Mardi 26 mai 2009

Des conséquences de l'extrémisme en philosophie politique.

 
   Nous pouvons partir du constat d’Ayn Rand. La question politique par excellence devrait être le choix entre l’étatisme et le libéralisme. Or tout à été fait pour que la vieille opposition d’avant guerre perdure, entre fascisme et communisme.

  On a ainsi mis sous silence toute l’histoire de la pensée libérale, ainsi que ces défenseurs contemporains. Puis, certaines idées ont été présentées comme émanant du libéralisme, souvent grossièrement. Je pense entre autre au monétarisme de Friedman qui n’a aucun rapport avec le libéralisme Hayekien malgré les liens qu’on voudrait créer entre ces deux théories. C’est par un tel procédé que le libéralisme a perdu tout son souffle philosophique qui a jadis libéré les peuples Européens des despotismes. Et les rares références au libéralisme contemporain, qui devrait être reconnu comme une doctrine viable, sont souvent là pour enfoncer vulgairement le libéralisme dans des clichés toujours plus ridicules.

 

    Nous sommes donc passé du choix politiques classiques Freedom or dictatorship ? à Which kind of dictatorship ?, nous dit très bien Rand. C’est à dire que le débat n’est plus qu’à sens unique, avec deux extrêmes effrayantes représentant – encore ici grossièrement – la dictature pour riche (fascisme) ou la dictature pour pauvre (communisme). L’attitude à adopter est tout logiquement l’attitude de la modération !

À notre époque toute discussion politico-économique oppose riches contre pauvres – dans une logique purement puérile et marxiste-bon-enfant. En revanche, l’opposition plus subtile de l’individu et de l’Etat total – comme gouvernement arbitraire et immoral – a volontairement été oubliée.

 

Avec la logique de ces deux extrêmes artificielles, les gouvernements adoptent ainsi l’économie mixte. Ayn Rand voit très bien la perversité de cette modération comme système de valeur suprême, qui est le symbole moral et éthique de l’économie mixte. C’est la société de la modération que nous décrit savoureusement Rand dans Extremism, or the art of smearing  :

 

« Quelle est donc la politique la moins risquée ? L’économie mixte, le centrisme modéré, avec une quantité modérée de faveurs gouvernementales et de privilèges aux riches et une quantité modérée de charité étatique aux pauvres, avec un respect du droit modéré et un usage de la force modéré, avec une dose de liberté modérée et un niveau d’injustice modéré, avec un respect de la tolérance modéré pour tous, excepté pour les extrémistes qui outrepassent les principes de la modérations et refusent le compromis. » (je traduis)

 

Mais le libéralisme ne supporte aucun compromis, car des principes aussi importants que l’éthique, la morale, la connaissance ou la liberté ne peuvent faire l’objet de « compromis ». Une économie mixte devant quant à elle tendre irrémédiablement d’un coté ou de l’autre selon les aléas des idées du temps. Les collectivistes en tous genres mettent à plat la doctrine libérale en salissant ses fondements et en détournant l’attention vers un faux clivage politique.

 

   On pourra rapprocher la question anarchiste de cette fabulation politique sur des extrêmes bonnes à légitimer une modération insoutenable pour qui a quelques principes éthiques. L’anarchisme collectiviste et anticapitaliste revenant à une forme de socialisme radical incohérent.

 La situation politique contemporaine – et sa réception auprès des peuples d’Europe et d’ailleurs – est tronquée, au bénéfice des nombreux moralisateurs (politiciens, enseignants, journalistes, miséreux, incompétents, jeunes imbéciles etc.), tous rattachés de près ou de loin aux services étatiques qui prennent de plus en plus d’ampleur, pour notre malheur collectif.




***
 

Ayn Rand est une philosophe et romancière américaine du XXe siècle. Inconnue en France elle est une figure importante de la philosophie libertarienne dans le monde, notamment grâce à son éthique radicalement égoïste.
Très peu de livres traduits. À lire absolument :
Capitalism, the unknown ideal
La vertu d'égoïsme - The virtue of selfishness
L'unique et sa propriété,
de Stirner qui a grandement inspiré l'individualisme athée de Rand



 

 

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Samedi 23 mai 2009


Prolétarisation 

 

Stiegler remet les pendules à l’heure concernant la question « prolétaire » chez Marx. On a trop l’habitude de confondre, d’assimiler même le prolétaire et le pauvre ouvrier – travailleur exploité. Hors on devient seulement prolétaire, en même temps que notre rapport à la « machine » évolue. Le prolétaire est donc avant tout un simple accessoire de la machine, dont on n’exige que l’opération la plus simple, nous dit Marx. (Manifeste p. 39). Être prolétaire c’est être l’esclave de la machine, au moins autant que l’esclave de l’Etat bourgeois.

 

C’est la prolifération et le perfectionnement des machines qui crée la prolétarisation des individus. Ainsi, tout le monde, toutes les professions sont voués à tomber dans le prolétariat parce que leur habilité à la tâche est dépréciée, inutile face à la simplicité offerte par les nouvelles méthodes de production. C’est ce que Stiegler appelle la perte du savoir spécifique des individus pourtant qualifiés. C’est pourquoi le prolétariat ne fait que s’accroître, et se propagera à toutes les disciplines. Un médecin qui n’utilise plus que des outils informatiques pour répondre aux problèmes sanitaires est en quelque sorte un prolétaire, car il n’est qu’un accessoire de la « machine », sans utiliser son savoir.

 

 

Technique

 

On peut donc lier le marxisme et la prolétarisation à la philosophie de la technique vu le rôle essentielle des machines et du « machinisme ». Pour Stiegler le capitalisme actuel crée une sorte de prolétarisation généralisé puisque le savoir vivre quotidien, basique, se perd en voyant des entreprises privées remplacer le savoir simple par la consommation addictive. On ne sait plus faire à manger, mais des entreprises développent des repas instantanés, on ne sait plus s’occuper de nos grands parents, mais des entreprises prennent tout cela en charge… C’est l’abêtissement généralisé avec une industrie telle que des gestes simples sans qualifications nécessaires sont suffisant. Le savoir personnel n’est plus une ressource utile.

Pour Stiegler, il faut changer ce modèle industriel avec des nouvelles technologies qui offrent l’occasion d’échapper à la prolétarisation généralisée. On peut donc imaginer des technologies qui permettent de se réapproprier du savoir utile sans devenir les outils des machines.

 

Si on voit l’Histoire comme l’acquisition de la liberté individuelle ralentit par les passions collectivistes et autoritaires, alors on peut envisager la technique comme le moyen d’acquisition de cette liberté.

La technique émanant de la raison humaine nous conduit à l’émergence de la possibilité individualiste. La technique est un facteur d’autonomie individuelle, mais aussi, à l’inverse, de solidarité organique dirait Durkheim, entre les membres d’une civilisation. Il faut bien comprendre ce double mouvement qui rend l’individu plus libre, sans devoir supporter le poids de la communauté car la technique lui apporte une autonomie. Mais ce même individu sera lié à tous, sans rapport d’exploitation, par la dépendance généralisée de tous avec tous par l’échange. 
 

Je pense que la technique va de pair avec l’émancipation individuelle. On peut même penser que le chemin est : Opposition à la masse – raisonnement puis volonté – découverte – technique – émergence de l’idée d’individu autonome – égalité en droits – liberté individuelle.

Est-ce à dire que les peuples encore asservis au XXIe siècle n’ont pas bénéficier de la technique ? Il faudrait plutôt regarder du côté de la soumission de l’individu au pouvoir – personnel, religieux, démocratique etc…



Je parle içi de Bernard Stielger, philosophe anticapitaliste, ancien communiste. Personnage intéressant bien que partiellement aveugle politiquement.
A lire : Manifeste du parti communiste, Marx et Engels. Petit texte donnant une bonne introduction à Marx. 

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Jeudi 21 mai 2009



La seule question qui m'importera jamais est l'existence des régimes socialistes, collectivistes, totalitaires. L'URSS et les démocraties populaires représentent le mystère du collectivisme totale. Comment des hommes ont-ils puent se sacrifier au nom d'une cause nationaliste - caché par une contre-exploitation reflétant bien la haine de l'individu et l'attrait du tribalisme. La communauté tribale, le village primitif bien construit, n'autorisant aucune flexibilité dans une société totalement hiérarchisée au nom d'un intérêt collectif supérieur.

Toute la question politique est dans la signification de ce "supérieur". Quelle cause pourra être supérieur à la volonté individuelle ?

Il n'y a qu'une alternative en philosophie politique : l'individualisme ou le collectivisme. En sociologie les concepts d'individualisme méthodologique, défendue par Boudon par exemple, et de holisme. En science économique la microéconomie - et praxéologie chez Mises et Hayek - ou la macroéconomie.

La critique de la démocratie est sans doute une étape importante dans la construction d’un individu. Il faut haïr la démocratie et ne pas en avoir honte.

 

Attention, qu’on ne me confonde pas avec les médiocres esprits infertiles pré-dirigistes qui voient la démocratie comme l’absolue liberté qu’il faudrait faire flancher.

 

Moi, je prétends que la démocratie n’est rien en soi. Je dis que la démocratie ne vaut que par la doctrine économique qui s’y applique. Il n’y a aucun fin sinon la liberté totale, radicale du marché économique, du capitalisme de laissez faire.

 

La démocratie totalitaire est un pléonasme. En refusant, en niant, en excrétant l’autorité collective sur l’individu, la démocratie est un gouffre à faire fermenter les conscience personnelles.

Je ne deviens pas sujet de la République, je ne suis pas un enfant de la République car je serai conduis à me sacrifier pour autrui.

 

La constellation anarchiste est dans l’erreur. L’anarchisme ne reconnaît pas d’intérêt collectif. Il ne comprend même pas le bien collectif. Car le bien collectif n’est rien d’autre que le dénigrement des volontés individuelles.

 

Il n’y a qu’un droit. Un seul à partir duquel toutes les théories de la justices se forment. La propriété totale, radicale, de son corps, de son esprit et de ses moyens économiques. D’où sortent-ils ces droits au travail, droit à un logement, droit à l’éducation etc. ?

 

Qui donne ces droits si ce n’est les opulents ? Arrêtons. Ces droits développent petit à petit un esclavagisme contemporain. On sacrifie un opulent pour le bonheur des Français – du collectif France ? L’absurde atteint son paroxysme.

 

Je ne reconnaîs aucun collectif local – et l’humanité serait peut-être le seul et unique collectif viable. Me sacrifier, sacrifier un opulent pour maximiser la satisfaction des miséreux qui auraient un droit sur moi, est moralement inacceptable.

 

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Mardi 28 avril 2009

Souvent, un drôle de sentiment m’envahis lorsque des idées, pourtant incohérentes et enfantines, se font échos dans la jungle médiatique, trop civilisée à mon goût.

 

La séquestration des patrons est à la mode dans ces zones arides d’illettrisme, d’inculture, de paupérisation de la volonté individuelle. Brutes aisément malléables contre cadres trop humains pour être compris par ces non-êtres, ces automates de la réaction prolétarienement sentimentale, ces funambules de la médiocrité. Qu’ils sont habiles ces porcins, tas de crottes inodores beuglant, rouspetant en cœur contre les derniers hommes !? Mais c’est qu’ils alignent plus de mots qu’ils n’en ont jamais appris ces loques acéphales ! je ne suis pas de jeux là ! je le sais, moi, qu’ils ne comprennent rien ! qu’ils simulent tout comme leur brute de femme au lit.

Les fourbes communistes sont dans le coup ? Bien sur ! le mensonge c’est leur truc à ces doux agneaux... Soyons clair. Les prolétaires et ouvriers français (qu’ils l’aiment ce mot obsolète) subissant le poids de la Crise se vengent sur les patrons de quartier. Ils ne tiennent pas leurs promesses qu’ils disent ! ils nous exploitent comme de vulgaires bêtes ! seul le profit compte pour eux clament-ils en agitant le drapeau rouge du négationnisme soviétique ! Eux, les tendres enculés superflus et privilégiés parlent de matérialisme capitaliste comme du diable... eux qui donnerait leur cerveaux ramollis pour un paquet de cigarette et une bière ! Eux qui exploitent une partie de leur concitoyens pour vivre décemment à l’aide d’allocations jamais suffisantes.

Si il existe des exploiteurs se sont bien eux, les renégats de la raison humaine, les pieux serviteurs de l’idéal socialo-fasciste. L’exploitation est par essence socialiste puisqu’elle repose sur un prélèvement financier ne relevant pas d’un contrat... Ont-ils le choix les créatifs, les entrepreneurs de se faire voler leur dus ? pour ces groupes de moutons galeux assoiffés d’allocation et de fric ! Ils n’ont même pas l’air sympathiques. Ils vivent au crochet d’un Etat totalitairement socialiste, absolument injuste et illimité. Ce sont les bourriques de notre temps, les chapardeurs de l’individualisme, les derniers mammouths, tondus, dociles mais increvables, suintant le marxisme mal digéré. La liberté individuelle, ils s’en tapent comme de la raison humaine ! ce qu’ils veulent, c’est faire perdurer le flou sur leur hypothétique « humanité », pour être inattaquables. Ce sont eux les pires égoïstes finalement, prêts à tout pour faire perdurer leur condition d’exploiteurs subventionnés.
 

 


  Il faut distinguer deux choses : la séquestration qui est partout minimisée et défendue dans les médias, puis l’intervention de l’Etat dans chacun de ces conflits crées de toute pièces pour apaiser l’humeur des rustres ronchonneux.

 

a – Séquestration

 

La séquestration c’est l’acte marxo-bourdieusien par excellence. On prend d’assaut la citadelle de l’histoire humaine : l’entreprise et l’entrepreneur. L’entreprise, lieu de création, est attaquée par les bourreaux du monde contemporain, les consomateurs-et-c’est-tout, les ânes submergés et dépassés par leur instinct consuméristes. Voir cette infestation de vermines, vomissant quelques diatribes, s’attaquant au système capitaliste avec leurs fantomatiques outils de raisonnement, c’est le résultat concret du socialisme global. Je veux assurément entendre par là, l’ignorance totale, le culte antimystique du relativisme moral, le respect du zéro, la tolérance outrancière : la démocratie Française.

Leurs actes sont-ils si compréhensibles qu’on le dit salement ? Lorsqu’un journaliste, lorsqu’un intellectuel, un usurpateur de la raison, un bouseux prétentieux « comprend » ces actes, c’est le zéro qui gagne. Mais une couche supplémentaire peut s’ajouter.

« je condamne évidemment ces séquestration mais je comprends la situation désespéré de ces gens »

Si je défends l’Etat de droit, je n’accepte pas qu’un individu exerce un pouvoir coercitif sur un autre, quelle que soit son mobile. Retenir quelqu’un de force est une brutalité comparable à celle des Etats contrôlant arbitrairement leurs frontières.

D’un autre côté, les bien-pensants, fidèles à leur postes d’usurpateurs de la cohérence rationnelle, défendent une société dans laquelle chacun pourrait restreindre la condition d’un autre... s’il est le plus malheureux. Si, je suis malheureux, les politiciens, les intellectuels, voir les artistes (les plus appétissants jean-foutres) me défendront pour acquérir le statut si désiré « d’homme charitable et fraternel ». Bref, pour faire bien, pour paraître gentils, il faut défendre certains hors la loi !

Oui, les saccages, les séquestrations, la libre coercition de patrons est bien moins grave que la consommation de cigarette à notre époque. Comprendre ces actes, puis les condamner pour ne bousculer personne, c’est faire acte de populo-socialisme d’un goût foncièrement arbitraire et bien-pensant. Comment faire respecter l’autorité d’un Etat de droit si la Loi élémentaire est ainsi bafoué par de grandes folles irresponsables ?

 

 

b – Intervention de l’Etat

 

Compatir avec les ramollis de la Raison en milieu prolétaire, c’est accepter la soumission de l’individu à l’intérêt général. Moi, unique entre tous, je devrais compatir avec le groupe social « prolétaire » car ils seraient « français » ! le sont-ils vraiment ? aiment-ils Nabe, Céline, Jean pierre Léaud, Bastiat, Constant, Bloy ? ou préfèrent-ils le foot, Marc Levy, Gad Elmaleh, Télérama, la bière entre amis ? Non, décidément, s’ils sont français, je ne le suis pas. Nos valeurs ne sont pas communes. Si le socialisme comme subordination des individus à l’intérêt général de façon arbitraire et violente, leur est plus familier que les valeurs libérales, je ne répond pas à la solidarité franco-française qu’ils demandent.

Si je dois apprécier, aider et subventionner un autre que Moi, ce doit être de mon plein grès, pour les valeurs et les vertus qu’il porte en lui. Il n’y a assurément aucune fraternité entre Moi et un socialiste, entre Moi et un croyant soumit à sa tradition etc... Je suis évidemment plus solidaire avec les gazaouites qui souffrent injustement qu’avec des salopes illettrés vivant de subventions, complaisamment enculées par les idées marxistes des ces malins intellectuels jouant avec les envies, les jalousies : les horreurs des hommes.

Après tout, que veulent-ils de plus que la bienveillance, la solidarité forcée et arbitrairement régentée par l’Etat socialiste. Nous, pauvres individus, créatifs ou non, puissants ou non, nous devons nous plier devant la force coercitive de l’Etat, il n’y a pas de choix dans nos démocratie-illimitée-donc-dictature. Les beaux couillons et les affreuses buses gueulent, s’égosillent, aboient comme les animaux qu’ils sont, toujours plus, toujours plus d’aides sociales entendons-nous sortir de ces gueules démolie par l’usure, par le quotidien pourri qu’ils supportent ces tonitruants voleurs.

Heureusement, l’Etat est là pour ne pas faire appliquer la Loi. L’Etat, le sublime, l’unique sauveur, l’apaiseur de trouble sociaux, l’icône religieuse despotiquement illibérale au service de tous, d’aucun, des plus nombreux, des moins influents, des plus dangereux. Les aides sociales, les subventions aux industries en difficultés, les indemnisations mirobolantes aux onctueux voyous insolents, toutes les forces de l’Etat socialiste sont mises en place pour acheter la Paix Sociale. C’est le salut des prolétaires ! l’étouffement des mécontentements, légitime ou non, par l’Etat.

 

  La séquestration des patrons est pardonné et compréhensible si on défend une société du clientélisme politique, un société construite sur le sentiment et la fraternité coercitive.


 

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Dimanche 5 avril 2009

L’entrepreneur n’exploite rien ni personne tant que l’échange est contractuel. Si le salarié n’est pas content (ce qui est souvent compréhensible) il peut monter son entreprise par lui même, et appliquer son éthique non-capitaliste, on verra bien sa gueule enfarinée !

 

Il faut s’indigner contre toute cette vermine qui crache fièrement sur les nouveaux diables que sont les patrons, les exploiteurs et les capitalistes.

Tous les marxistes ont oublié la haine que Marx vouait aux juifs parce qu’ils représentaient les capitalistes ! Tous les gauchistes ont oublié que Hitler lui-même estimait avoir accompli ce que l’URSS avait échoué... à savoir l’application des idées marxistes ! Au brûlot, moralistes qui n’êtes bon qu’à vous renifler votre fion tout cramoisie lors de grands défilés populaire ! C’est encore vous qui n’avouez pas votre goût pour la basse-cour socialisante : les moutons à genoux devant l’étendue de la pensée zéro suivent les porcs ignorants qui salissent de leur grosse merde l’humanisme des sociétés libres... Vous couvrez vos discours liberticides (car anti-libéraux) sous le voile de l’idéal altruiste, souvent inspirées de vos manuels pour déviants, vos livres religieux et autres torchons journalistiques qui ont défendus l’horreur socialiste de l’Est.


 


Voilà que le Vilain s’est incarné en spéculateur fou ! Le peuple ignorant en fait une contre-idole divine. En 2009 le spéculateur financier a pris la place du végétarien semi-moustachu, c’est la nouvelle figure sur laquelle tous se masturbent salement, sans l’avouer en public. Vous les entendez tous les moralistes qui s’entendent dire qu’il ne faut pas chercher le profit pour le profit ! Le profit c’est la boite de pandore... si tu crées de la richesse, c’est que tu exploites le monde entier et tous les africains victimes d’une dictature aussi anti-libérale que les socialistes français aimeraient voir appliquer en Europe.

La mode c’est de respecter la dignité humaine... et j’en suis le premier défenseur. Heureusement que monsieur-tout-le-monde se rassure en affirmant que les patrons sont des sous-hommes, et qu’à leur place il serait « gentil ». Le flot permanant d’insulte envers les exploiteurs révèle la jalousie naïve qui a pris le pas sur la volonté personnelle.

 

Pourquoi donc faudrait-il respecter ceux qui se prennent au jeu de la surenchère ? Le moraliste dogmatique se place au dessus d’un autre individu, en s’assurant qu’il ne tombera jamais aussi bas que le spéculateur avare qui ne considère que sa tirelire. Le moraliste sera bon lui ! Il donnera son argent... ou plutôt il n’essayera pas d’en récolter autant, car l’argent c’est pas une fin. Avec à une assurance impressionnante, le moraliste considère ses attaques contre les exploiteurs légitimes.

Mais le moraliste est justement moraliste et pas exploiteur, et c’est le raisonnement des moralistes qui fait d’eux des moralistes ! C’est parce qu’il est le résultat du système qu’il ose critiquer que son avis doit être tourné en ridicule. Avant même de rentrer dans des considérations plus loufoques, le moraliste doit être notre cible pour vaincre ce cliché du progressisme de gauche.

 

On les voit tous les jours ces resplendissant intellectuels, submergés de foutre marxiste, ils sentent bien que l’occasion est en or ! Ils aiment se reluire doucement de crème anti-capitaliste. Rho ! les beaux livres qui accusent la dérive de ce système qu’aucun ne connaît ! Les journalistes, les intellectuels, les politiciens, les artistes... tout ce joyeux petit tiers-monde de la pensée donne son avis de jean-foutre sur l’actualité politique. Et à chacun sa dose de moralisme ! Overdose de médiocrité post-restos du cœur ! Ce n’est même plus « à chier » puisque les journalistes nous réchauffent déjà les actualité option « étron marxiste ».

Le consensus est unanime. Les artistes sans talent, bon à bouger leurs fions de fiers illettrés abrutissant les français jalousement amorphe, gagnent toujours à la fin. Ce sont les eux les arbitres des pseudo-débats (ce sont plus des exposés d’étudiants victimes de propagande keynesiano-pro-cubaine) qui pullulent entre les émissions pour véritables cons. Oui, le public des non-débats a une haute idée de lui-même en ce qu’il évite tout de même les autres médias pour vrais cons. Les trois milles salopes qui pensent avoir acquis une culture après cinq années d’études à faire la fête et des maths regardent le bas peuple comme de la merde écervelée. Eux, les cadres-de-droite-après-quarante-ans, les enseignants-bien-à-gauche, les post-thésards-trop-payés etc. sont les mangefoutres du XXIe siècle.

 

La communauté médiatique est assurément gouvernée par les monstrueux artistes, il y a tout un monde prêt à concéder sa petite morale sortie tout droit de leurs couillettes de non-pensants. L’artiste est l’arbitre-roi, il a le dernier mot : la conclusion pleine de romantisme national-populiste. Sa douce parole, saturée de foutre néo-marxiste elle aussi, est devenu plus la attendue car elle garde une image de sainteté auprès du peuple : elle est épurée de toute réflexion préalable cette parabole évangélico-faussement-tolérante. Les masses de bienheureux sont tellement imprégnés de marxisme que la rencontre d’un être pensant est suivie d’une lutte des classes mortelle pour le créatif. Le politicien, l’intellectuel et l’artiste ont appris à endosser ce costume sur mesure de béjaune pisseux. Mais l’artiste reste la figure sacrée aux yeux (souvent touché par une cécité post-christique) du peuple.

 

Inutile d’enculer tendrement toutes les idées anticapitalistes, plutôt démolir le mythe d’un progressisme collectiviste. On peut défendre l’idée socialiste, mais en acceptant le lot d’autoritarisme liberticide qui va avec. Il manque juste de la logique dans ce bas monde !

Tous ces moralistes, ces bienveillant à l’égard du peuple de France, devraient clamer ouvertement qu’ils sont supérieur à tous ces cons incapables d’élire le bon président ! Mais ne vous cachez plus au fin fond du fion d’un sophisme ridiculement apprécié. On a assez donné dans l’amalgame entre liberté et socialisme ! Qu’ils l’avouent leur fascisme ces économistes secrètement lié à l’Etat qui leur paye de quoi débagouler copieusement des erreurs jamais falsifiable. Ce serait le come-out des constructivistes, une belle armée de néo-dictateurs, défendant jalousement l’écolo-fascisme altermondialiste par exemple. On sait qu’Hitler avait commencé le travail avec les lois de 1935 concernant la défense des animaux. Qu’on finissent le travail du végétarien ! disent-ils. Quel bel exemple cet Adolf : végétarien et animaux-philes. Tout ce qu’il faut pour sauver notre planète rouge de honte. Ils sont tellement « bons » ces écolos qu’ils voudraient prendre le contrôle des mannettes pour nous mener dans le droit chemin environnementaliste.
 

 

 


Pour les artistes, pas de come-out ! Ils n’ont pas plus d’idées dans leur arrière-pensée que dans leur dégueuli de gerbe hypertrophiée de tous les jours. Le culte de l’artistiquement immonde prend fin. Mais du haut de mon minaret du polythéisme dionysiaque, je n’ose pas appeler à la mort de l’art-médiatisé car mon humanisme me fait apprécier les rares perles d’hardiesse contestataire qui surnage au dessus de la mêlée des bourreaux de la création. Il faut sauver la contestation profonde et travaillée, et lâcher hautainement ce regroupement d’affreux cultivant une audience émotionnelle (haro sur la tradition!). La transgression ce n’est pas s’élever contre un système incompris. Incompétents, le domaine de l’économie politique ne t’appartiens pas. Seule la bouillie pseudo-artistique vous concerne.

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Mardi 24 mars 2009

libre propos sans véritable cohérence sur les religions...


Les prêtres sont les fossoyeurs de la liberté. Je sais bien que ce constat est partagé par tous, c’est à dire par tous les héritiers de la tradition judéo-chrétienne. L’athéisme a gagné la bataille ! mais l’Homme est plus que jamais enfoui sous une épaisse couche d’irrationalité. On voudrait lui imposer une conception artificielle de sa liberté. Ce « on » est bien aisé à définir ! Il contient tous les altruistes, tous les ardents chevaliers qui défendent l’injustice sociale, toutes ces fiotes plus ou moins consistantes qui prennent d’assaut le libre-arbitre des Hommes sous couvert de solidarité.

On l’aime l’humanisme des toutes saintes icônes. L’humanisme qui prétend que certain hommes sont trop méchants pour êtres libres... L’humanisme qui proclame fièrement la lutte des plus nombreux contre les individus ! C’est un humanisme groupé, collectif, holiste... bref, un humanisme véritable assurent-ils.

Ils confondent l’humanisme qui met au premier plan l’horreur « individualité », et le communisme qui défend l’intérêt d’une communauté contre une autre. Et le communautarisme alors ? Au trou ! c’est une copie mal foutue de l’ordure précédente.

 

Une perversion peut durer dans le temps, jusqu’à rentrer au plus profond des âmes inconsistantes de mes concitoyens sans cervelles. L’horreur « spiritualité religieuse » a fait d’eux des êtres spirituels prenant soin d’une âme qu’il faudrait cultivée affectueusement en s’arrachant petit à petit son humanité ! La cervelle n’est plus utile à l’individu spirituel ! Le plus fameux de ces sympathiques adages apocalyptique est par exemple : « Ne cherchez pas à penser beaucoup, mais à aimer beaucoup ». On pourrait aisément croire entendre un de ces nombreux dictateurs en puissance, qui promet une solidarité sans précédent à une foule en délire ! Oui oui diraient-ils, vous défendez si joliment l’amour désintéressé que nous voterons pour vous, vous l’homme politique altruiste qui met en avant une valeur HUMAINE ! Hitler a été élu démocratiquement en 1933, Besancenot est considéré comme l’adversaire le plus sérieux face au pouvoir début 2009, Le Pen a atteint le second tour de l’élections présidentielle française en 2002.

Vous êtes tous d’accord avec moi ? Nous sommes tous athées... j’enfonce des portes ouvertes et m’écrase sur la pensée unique plus conventionnelle que jamais ? Patientez un peu malléables esprits tourmentés par l’humeur liberticide de vos gourous bien-pensants !
 

 


Il ne faut pas se défier face à la réincarnation des monothéismes.

1) l’idée d’un peuple élu est piteusement issue du judaïsme. Y aurait-il une race d’homme a ce point supérieur qu’ils pourraient s’approprier une terre avec une grâce divine ? Etre juif ne garantit pas plus de droit qu’un autre, ni moins.

2) les chrétiens radicaux sont tous morts, enterrés, et décomposé par la vermine. La critique est aisée, trop aisée... surtout que l’extrême gauche s’est accaparée ce combat d’outre-tombe. Honte aux anti-cléricaux ! les gauchistes ont salis cette croisade sacrée contre l’autorité de l’Eglise, par définition conservatrice rendant les critiques vide de sens ! Attaquer le Pape pour « propos datés et réactionnaires » est une ineptie de populistes inconsistants, car le Pape est par définition le gardien du dogme chrétien. Il serait ridicule d’attaquer un humoriste pour « propos comiques » non ?

3) je me défend de ne jamais croire à l’islam modéré. L’Islam est une religion d’extrémisme. Et si j’affectionne par dessus tout l’extrémisme... la Vérité est primordiale. Pour la même raison que je respecterai un gauchiste lorsqu’il se présentera en tant que dictateur autoritaire, le musulman modéré n’est pas fidèle à ses idées... donc absolument méprisable. Une fois que cette Vérité est imposée, la véritable gueule de fumiste retardé, psychologiquement refoulé et nullement humaniste, des islamistes n’inspire que la haine. Si il n’y a pas de morale islamiste qui rongera l’individu... ce monothéisme fait l’apologie incessante d’une irrationalité cultivée ! On aime les cons là bas... car leur foutrement belliqueux Dieu n’a besoin que de soumission. Voilà qui devrait plaire aux antilibéraux. La soumission à l’Etat (ou ayatollah) est théoriquement contestable... et l’autorité divine objectivement artificielle vient accablée miraculeusement toute une partie de l’humanité. Personnes n’osent s’élever face à Dieu, petit salopard qui donne des ordres clairs, compréhensibles par le plus petit merdeux du village : bat ta femme, assassine les infidèles, enferme ta fille et contraint ton fils à prolonger l’infamie à jamais humaniste.

 

Le Judaïsme et l’Islamisme ne cherchent pas la même chose, mais persévèrent dans le radicalisme, et donc l’intolérance la plus complète. À leurs manières, ces deux courants de pensées cherchent à imposer un joug irrationnel (donc incontestable) sur les autres.

1) l’islamisme cherche à étendre son emprise. Le plus d’infidèles doivent donc périr, ou se convertir... ne cherchons pas à compter le nombres de massacres. Les Chrétiens ont fait de même pendant des siècle, mais ils n’y a plus de radicaux aussi influant au XXIe siècle.

2) le judaïsme ne tend pas à convertir le monde entier. Au contraire, c’est un cercle restreint, élu ! Toutes les critiques, et les racines de l’antisémitisme viennent de ce désir juif de rester en clan, inatteignable et secret. On assimile toujours les francs-maçons et les juifs dans des complots rocambolesque car le secret fait peur aux faibles incompétents. Il n’y a pas ce désir de conquête propre au christianisme de jadis et à l’islamisme... mais une aura sacrée qui entoure ce « peuple » qui tient de l’incompréhension pour un individu librement construit.

 

La religion n’est pas toujours dangereuse par elle même. L’inquiétude se porte sur le poids spirituel venu du vieux joug religieux qui s’impose aux hommes sans qu’ils en soient conscients. Il n’y a pas de complot, d’exploitation, de soumission ni aucune forme de supériorité d’un peuple sur l’autre qui trouve son fondement en dehors de l’entreprise religieuse.

Un monde entièrement athée serait trop sûrement aussi ridicule qu’il est aujourd’hui, sclérosé d’irrationalisme. Car l’athéisme repose sur un Dieu mort, un Dieu qui a été tué par des anciens croyants ! et on voit que les athées-chrétiens ont pris la place des chrétiens radicaux ! Il ne s’agit ni d’athéisme, ni d’autre concept post-monothéiste. La défense de la raison et de l’individu suffit !

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Mardi 10 mars 2009


 

La « loi relative aux libertés et responsabilités des universités » dite loi LRU est une étrange surprise pour les Libéraux car son intitulé même reprend deux des principes fondamentaux du libéralisme. Depuis les premières tentatives d’autonomisation, l’université française est devenue une machine bien rodée pour annihiler tout espoir de réforme de son système corporatiste. Il ne faut pas avoir peur d’ouvrir les yeux sur le problème explicite de l’enseignement supérieur : les grèves massives reviennent chaque année, enseignants et étudiants sont unis dans ces luttes violentes défendant un immobilisme déroutant.

 

Les enseignants chercheurs se savent protégés à la fois par l’aura de l’université au sein de la fonction publique, citadelle du privilège assiégée,  mais aussi par un pouvoir public qui n’ose mettre fin aux enfantillages  indociles des irresponsables.

 
Il est incontestable que la proposition de loi n’était pas adéquate et qu’elle ouvrait la porte aux dérives types du centralisme à la française. Néanmoins la défense des enseignants chercheurs dans ces grèves fleuves qui perdurent après le recul total du gouvernement serait criminelle tant leur discours est intolérable. La haine de la concurrence pour préserver une soi-disant égalité des chances et le culte d’un savoir pur loin du marché apparaissent comme des préoccupations bienveillantes à l’égard des étudiants ni libres ni responsables, ne s’attardant pas sur les problèmes d’efficacité au niveau international. La seule et unique préoccupation des enseignants chercheurs est la préservation de leur condition d’enseignement sans prise en compte des dégâts d’un égalitarisme bien pensant sur les connaissances transmises.
 

 


L’échec de la réforme et le recul du gouvernement témoignent des limites de l’action qu’un monopole étatique peut offrir. Les enseignants chercheurs ont pourtant approuvé l’idée d’un contrôle de leur travail, en s’apercevant sûrement de leur position étrangement privilégiée au sein d’une société capitaliste qu’ils critiquent. Sous un discours joliment primaire se fait sentir une peur face à l’étrange sentiment de responsabilité encore inconnu au sein de la fonction publique.

 

Sachant que les immobilistes sortiront victorieux de cette énième tentative pour réformer un monopole public, il faudrait bien évidemment abolir radicalement ce monopole qui perdurera en l’état tant que nul n’osera s’élever face aux dérives du centralisme.

 

Abolir le monopole sur l’enseignement supérieur c’est laisser l’université libre de choisir son mode de fonctionnement, de s’adapter ou non au système public. Une véritable concurrence internationale verra le jour, allégée de tous diplômes nationaux fastidieux et inutiles. Sur le plan de la recherche, les initiatives innovantes seront possibles une fois que la planification nationale prendra fin. Une fois encore, c’est le contrôle global de l’Etat qui est le ciment du malaise universitaire.

 

 

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Samedi 28 février 2009



Comprendre la crise économique actuelle à travers le flot de sottises et d'approximations journalistiques. Cet inconnu Libéralisme en prend encore plein la tronche !

 






Il est vrai que le monde de la finance a pu agir de manière irresponsable, mais c'est l'intervention de l’Etat fédéral américain qui a très largement contribué à cette déresponsabilisation en faussant les mécanismes du marché. Les causes politiques ont un rôle plus que certain dans cette crise économique.

 

La politique monétaire laxiste

- La FED (Federal Reserve) a entrepris de baisser fortement les taux d'intérêt après la bulle Internet. Ils descendent en dessous de 2% entre 2002 et 2005, soit négatifs avec l'inflation. Le but est de doper l’économie artificiellement. Les taux faibles permettent assurément de mieux consommer et investir, mais ils génèrent des bulles artificielles à long terme. L'argent bon marché permet d’offrir plus de crédit, mais il se déconnecte de l'épargne et de la production et c’est encore une foi une source  d’instabilité. La lecture de Mises et d’Hayek concernant la crise de 1929 et le rôle du dopage artificiel de l’économie par l’Etat grâce à la politique d’argent bon marché relayé par les banques semble nécessaire. On a donc le phénomène suivant :  1) hausse des crédits – 2) hausse de demande de logement – 3) hausse des prix – 4) constitution d'une bulle immobilière.

- De plus l’annonce de Greenspan dit qu'on évitera la crise éventuelle en injectant massivement des liquidités dans le système pour prévenir toute baisse d’activité. Les risques sont alors privatisés et les pertes collectivisées - mutualisées.

- Enfin la FED remonte les taux d’intérêt vers 2004 ce qui étouffe les ménages qui ont tous pris un crédit en même temps. A partir de 2004 les ménages devaient vendre leurs bien pour rembourser leurs frais immobiliers à cause de la hausse brutales des taux d'intérêt de la FED et des crédits à taux variables. Le marché s’écroule alors que tous les ménages devenus insolvables font le même calcul. Les hypothèques de biens immobiliers, à la valeur fortement dépréciées, ne pouvaient plus servir de garantis aux banques et les titres qui avaient été émis sur la base de ces crédits pourris sont devenus toxiques perdant leur valeur et entraînant une spirales de crise de confiance.

 

La politique social d'accès au crédits immobiliers

- Sous Carter passe en 1977 le Community Reinvestment Act (CRA), renforcé sous Clinton en 1995. Il vise à « promouvoir l'accès aux crédits immobilier pour les communautés issus des minorités ». Sous couvert de beaux principes collectivo-altruiste, on empêchent les organismes de crédits de refuser (sous certaine conditions) des crédits immobiliers à des ménages issus des minorités sous peine d'être poursuivis pour discrimination. Bref, les banques doivent « prêter » à des gens manifestement incapables de rembourser.

- Il faut maintenant se pencher sur deux organismes de refinancement hypothécaire, FannieMae et Freddie Mac qui représentent une grande partie du marché des crédits hypothécaires américain. Ce sont deux structures issues de la sphère publique qui ont été privatisé mais elles restent redevable devant l'Etat, et susceptibles d'être aidées par les fonds publiques. Les deux organismes avaient donc une garantit implicite (désormais explicite !) de l'Etat et une mission de politique sociale d'aide à l’accès aux crédits immobilier pour les ménages défavorisés. Cette politique de droits au crédit immobilier était explicite, notamment par des objectifs à atteindre en terme de ménages modestes couverts par ces crédits chaque années : objectifs fixés par le Département de l'Immobilier et du Développement Urbain, et rehausser chaque année.

 --> La propension de ménages gagnant moins de 60% du revenus médian de leur zone d'habitions qui devait obtenir des prêts spécialement abordables était fixé par le Département du Développement Urbain à 20% des emprunteurs en 2000, et à 28% en 2008. Mais on peut pousser la perversion politicienne plus loin ! FannieMae et Freddie Mac couvraient ouvertement de plus en plus de crédits hypothécaires de ménages insolvables lorsque des démocrates ont poussé le Congrès à abaisser les ratios prudentiels des instituts bancaires, forçant à prendre encore plus de risques.

La politique monétaire laxiste a contribuer à l'essor de ces prêts risqués octroyés par le biais du CRA, de FannieMae et Freddie Mac au nom du droit du crédit immobilier pour tous. Les prix sur le marché ont augmenté nourrissant la bulle immobilière et permettant aux pauvres de s'endetter hors de tout contrôle ! C’est avec des droits-créances crées artificiellement par des politiciens devant satisfaire les attentes de leur électorat inconscient mais bien-pensant qu’une bulle immobilière s’est créée pour finir en crise économique globale.


 

 

Les ratios prudentiels des institutions financières

Ce sont les autorités étatiques qui ont entériné les règles financières selon lesquelles les fonds propres des institutions financières doivent être (au minimum) de 8% des avoirs. Concrètement, les « ratios prudentielles » minimum qui assurent la confiance sur le marché ont été rabaisser pour permettre aux banques de prêter aux ménages peu solvable. La bienveillance des autorités étatiques régulatrices mériterait d’être revue à la baisse, sur le long terme bien sûr (au delà des échéances électorales). Par comparaison, ces ratios étaient de 60% dans le système libre du XIXè siècle au Etats-Unis.

 

La politique urbaine

Révolution écologique oblige, des lois dites « de zonage urbain » ont vu le jour dans certaine ville américaine. Derrière le mirage de la croissance intelligente, on a restreint l'offre de terrain à bâtir selon des règles de construction arbitrairement décidées par les fastidieuses sacro-saintes collectivités publiques. La pénurie artificielle de terrains constructibles réduit l’offre et conduit logiquement à la hausse des prix !

 

Fin

Le dopage de l’économie par les politiques publiques anti-providentielles déséquilibre le mécanisme du marché. La vertu du laissez faire est mise à mal par l’intervention toujours plus oppressante des autorités irresponsables qui nous gouvernent, sur le plan monétaire, social et urbain dans le cas présent.

Il est erroné et injuste d’accuser encore et toujours le seul marché libre en omettant constamment de pointer du doigt les défaillances de l’interventionnisme. Les faits parlent d’eux mêmes, les institutions financières ont agi de manière irresponsable car elles avaient la certitude que l’Etat collectiviserait les pertes en cas d’écroulement ! Les réglementations et les subventions actuels risquent de reproduire les erreurs du passé, le cycle infernal de l’intervention socialiste ne prendra fin qu’après la réinstauration de la responsabilité au sein d’un marché libre. Pour finir, le Libéralisme doit s’attaquer aux rigidités des Etats socialo-Christo-providenciels qui empêchent la souplesse nécessaire aux réajustements capitalistes.


 

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Vendredi 20 février 2009






Socialisme, Libéralisme et Démocratie
 

L’issue fatidique des deux théories politiques que sont le socialisme et le libéralisme permet de mieux comprendre leur cheminement intellectuel. Nous devons comprendre que le discours socialiste qui connaît tant de succès repose sur une dimension incomplète dissimulant le sombre dessein qu’il nous promet. Le Libéralisme tend vers une vision anti-démocratique des sociétés humaines, en privilégiant l’initiative privée contre le collectivisme. 

 

    La dictature socialiste et l’après
    social-démocratie.

1) Le socialisme est voué à établir une dictature là où une audience suffisamment perverse soutient l’anti-humanisme collectiviste. Soyons clair, la percée socialiste voit dans l’Etat le garant de la santé économique nationale. Non seulement le Nationalisme est de nouveau défendu face à l’opportunité « mondialisation », mais la contrainte Etatique est de plus en plus appréciée du peuple. On se bat, on défile, on écrit pour défendre l’Etat à travers la critique d’un capitalisme dérégulé dit sauvage ! Peu m’importe si les porcs illettrés connaissent la contrepartie qui découle de l’installation d’un Etat fort, à savoir la contrainte légale étendue à tous les domaines... La seule certitude concerne l’avenir des sociétés anti-libérales : un socialisme national pour ne pas faire de jeux de mots outrancier bien que véridique.

Nous vivons ce début de siècle avec la démocratisation de la critique globalisée du capitalisme mondialisé. C’est un fait tout aussi incontestable que l’égalitarisme fleurissant comme les victimes du Communisme. Qu’on soit clair et je n’y reviens plus : critiquer les excès du Libéralisme, c’est concéder que l’Etat à un rôle légitime pour réguler un marché défaillant, inégalitaire et égoïste. Sans m’étendre, l’état du monde actuel n’est foutrement pas dû au libéralisme puisque aucune Nation, par définition, ne s’est véritablement ouverte au capitalisme déréglementé. Ce sera tout. Tous les pseudo-intellectuels qui écrivent tous sur le même sujet, qui raconte tous la même bouillie inintelligible concède à l’Etat un rôle primordial ! Sans pour autant parler des dérives et des conséquences, « qu’on ne voit pas » dirait Bastiat, qu’apporte l’émergence des Etats sur la liberté individuelle.

Défendre l’Etat par la critique du Libéralisme dit « irresponsable » fait partie de ces belles paroles qui renforce l’état critique de la vitalité intellectuelle des Hommes... Remettant entre les mains de l’Etat, entité abstraite pleine de politiciens dangereux, tous leurs espoirs, les individus perdent tous les jours un peu plus de leur volonté créatrice. Sans parler des spécificités personnelles, haïes par le conformisme et l’égalitarisme creusant toujours plus vers le Grand Vide des associations « anti-tout-sauf-médiocres » ! Oyez, oyez messieurs les fabulateurs communistes ! La social-démocratie offre la pire des perversion pour l’humanité, une fois les « droits » de chaque minorités accordés, la liberté individuelle ne sera qu’un vague souvenir, un genre de rêve irréaliste qui sera lui aussi interdit par l’Etat dit responsable socialiste.

1.1) Une fois que les individus pensent que l’Etat est seul apte à leur offrir une vie acceptable, le déterminisme sociologique aura déjà bien aidé à la construction socialiste. Si l’Etat prend le rôle de la volonté de puissance créatrice, la recherche d’affirmation personnel sera non seulement interdite mais surtout très mal considérée par la société elle-même et c’est bien cette jalousie destructrice qui génère ce gène intra-générationnel de la décadence... Il faut bien avouer que la situation actuelle, du début 2009, est foutrement peu joyeuse... tout en sachant que l’individu est trop souvent tiré vers le bas ; jamais la force intellectuelle, la Culture, la création subliminale, la transcendance individuelle par l’Art n’ont été si délaissé par le peuple qui n’ose plus se prendre en main. Mais passons, le chapitre sur la volonté de puissance créatrice suivra. On voit déjà que l’Etat n’est jamais assez présent en France, le phénomène est simple : une fois qu’on a défendu certain intérêt, tous veulent y goûter, tous veulent que l’Etat soit juste en aidant tout les nécessiteux !

La comparaison est facile avec les malades du XVIIe siècle qui imploraient la guérison divine au roi thaumaturge. Aujourd’hui les ratés obligent l’Etat à les soigner de leur maux : l’anti-volonté, l’irresponsabilité, le culte de la faiblesse ! À  la peste et à la jaunisse du XVIIe succède la simple pauvreté d’esprit et la jalousie morveuse au XXIe comme « maladie guérissable par l’intervention exogène d’une force spoliatrice » ! Une fois que les Hommes sont anesthésiés, leur raison se réduit à suivre un championnat de football, ou une série télévisée pour gamine décérébrée... nous voilà dans une purée vidée de toute consistance rationnelle.


 

 

1.2) La passion fait place à la raison, l’Etat doit satisfaire malgré lui toutes les attentes qu’il peut offrir en tant qu’outils de spoliation légale. Les demandes des minorités ne peuvent que s’enchaîner se muant ainsi en cercle vicieux de la délégation totale des responsabilités individuelle à l’instance par définition irresponsable qu’est l’Etat. L’Etat, entité abstraite n’est qu’une réunion de politiciens inutiles, ce qui n’est point vicieux, mais surtout spoliateur. Tous les moyens d’action étatique reposent sur la perversion de la propriété matérielle, corporelle et/ou spirituelle. La situation actuelle est une copie conforme de ce que La Boetie appelait la Servitude volontaire en ceci que les minorités cèdent avec enthousiasme et espoir leurs responsabilités à l’Etat. La majorité des populations nationales préfèrent se décharger de toute responsabilité, quitte à oublier la liberté humaine elle-même.

C’est maintenant que l’avenir et le dessein même du socialisme s’éclaircit pour les plus illuminés et allumés d’entre nous. Le socialisme ne peut conduire à long terme qu’à la dictature d’une élite politicienne fondée sur le populisme et la démagogie du discours incomplet... et sur l’innocence ignorante d’un peuple sous opium intellectuel. C’est la paralysie rationnelle qui sera le ferment des dictatures socialistes du XXIe siècle, dictature qui pourrait être trop parfaitement démocratique... les peuples volontairement irresponsable, un Etat légitime tout puissant ! Une fausse liberté, invisible car les quelques entrepreneurs créatifs seront castrés par l’absence de volonté de puissance humaine, par la haine de l’individu égoïste face au collectif altruiste ! Tous semble aller pour le mieux dans la post social-démocratie sur-Etatiste mais d’aucun n’osera plus entreprendre, trouvant plus agréable l’égalité paresseuse, l’absence de concurrence, la mise au pilori du surpassement individuel pour « discrimination à l’encontre des plus faibles » ! L’étrange tableau d’un nouveau socialisme cumul :

a) la maîtrise des peuples incultes par les passions émanant d’un discours incomplet,

b) l’asservissement volontaire à un Etat Christique providentielle par toutes les minorités formant ainsi la majorité démocratique et la spoliation légale,

c) le culte de l’Etat et l’élan exponentielle tendant à conférer un pouvoir toujours plus important à la prétendue sagesse Etatique face à l’égoïsme du marché libre,

d) l’utilisation de la morale altruiste à des fins politiciennes reposant sur le vol, la contrainte matérielle, et la haine de l’individu libre et volontaire,

e) enfin, le retour d’un nationalisme sous couvert des droits de l’Homme et autres absurdités similaires qui contre-balancerait en surface la xénophobie socialiste.

 

La popularité d’un discours socialiste étatique rend cette post social-démocratie de plus en plus présente et oppressante pour notre liberté individuelle. Les minorités visibles, invisibles, religieuses, miséreuses etc... se dressent farouchement contre l’émancipation individuelle et cherchent un soutient au niveau étatique. Le discours socialiste est irréalisable en ce qu’il promet deux choses contraire bien que son ascendant égalitarisme le rend dangereusement dictatorial : la liberté par l’égalité imposé de l’Etat.
Penser le socialisme, c’est donner à l’Etat des instruments pour interdire aux hommes de se comporter librement en prenant l’égoïsme des capitalistes comme exemple pour illustrer la faillite du marché libre... remarquons que les politiciens ne sont jamais mis en cause par l’irresponsabilité et l’égoïsme, non, avec l’ENA en poche l’individu est devenu
bon
pour conduire son peuple c’est bien ça ? Que d’hypocrisie, mais qui donc ouvre les yeux sur la décadence et l’illusion grossière !




 

 

   Combattre la démocratie pour une société
   libre

2) Le Libéralisme est voué à mettre fin aux passions démocratiques. Soyons clair, une société libre n’est pas tenue d’être démocratique. Une première raison consiste donc à faire l’effort intellectuel de se dire que la privatisation des services actuellement accaparé par l’Etat rend le tout démocratique vain.... tout simplement parce que l’Etat lui même serait supprimer. Et quand bien même si je voudrai être plus concret, la société libre ne se fonde pas sur la souveraineté du peuple, mais sur l’échange approuvé entre individus. Nous n’avons plus besoin des services inutiles des politiciens, et la passion Pro-Etatique dé-résponsabilisante pourrait devenir loufoque !

Je tiens à me faire bien comprendre des hordes prêtes à me vider de mon sang libéral, de tous ces collectivistes ayant fondé leur pouvoir sur l’asservissement d’un peuple trop démocratique pour être libre. La démocratie n’est pas nécessaire à partir du moment où la Nation devient une entité absurde. Rien m’est plus affreux que des nationalistes, cette préférence nationale qui ferait des français des personnes plus proche de moi que les coréens ! Mais je n’ai jamais voulu participer à la construction de la Nation France moi ! Je t’exècre moi, misérable entité au service du raté et du faible ! Je suis plus Nietzschéen que français, plus Sadiste que parisien, plus Hayekien qu’européen ! Même si je semble m’écarter du sujet démocratique il n’en est rien, car la démocratie se fonde sur l’existence d’une Nation ou d’une fédération de Nation. Je refuse la Nation car l’accepter c’est admettre que j’ai une préférence altruiste et solidaire plus forte pour mes concitoyens que pour les étrangers ! La démocratie nationaliste est forcement xénophobe ! L’anti-nationalisme devrait être un principe plus répandu ! Et l’anti-démocratisme en découlerait naturellement.

Plus la société s’ouvrira, plus la taille et le rôle de l’Etat deviendra misérable, plus la liberté individuelle s’étoffera au dépend de la spoliation étatique. Et c’est très logiquement que la valeur « démocratie » perdra toute consistance alors même que cette idée déjà très mauvaise en soi, a contribuer à l’établissement de la social démocratie globalisée ! Si je devais avoir une vision de la société libre, ce serait seulement l’échange entre individus qui importerait, et certainement pas la « santé économique » des Nations, par définition étatiquement indéfendable !

 

2.1) Encore une fois, la démocratie est défendue par les ennemis de la liberté. La démocratie c’est faire d’un peuple le pseudo-souverain de lui même. Je sais que la démocratie se fait au service de la majorité, contre l’individu libre et au service du collectivisme réducteur. Bien sûr que je vais plus loin : la démocratie sert en premier lieu le raté et le faible en ceci que nos sociétés sont majoritairement constituée d’ignorants, qui ont d’ailleurs tout intérêt à défendre un système étatique démocratique. Le libéralisme tel que je l’imagine offre cette belle idée d’un individu qui ne doit en aucun cas subir, sans son consentement, le joug majoritaire, arbitraire et pour ainsi dire démocratique. L’individu créatif opposé à la masse immobile et peureuse. La voilà la véritable lutte qui a conduit l’Histoire ! Les idées conduisant le monde comme l’a si bien dit Hayek, c’est l’homme libre opposé à la majorité qui crée seul en devant affronter la résistance anti-progressiste des masses préférant l’immobilisme et l’égalitarisme à venir. Ils galopent derrière chaque électeurs tous ces papes du misérabilisme complaisant à l’égard du peuple souverain, contre la puissance personnelle amenant la création.

Si il faut être anti-démocrate, c’est par amour de l’Homme raisonnable ! La création, l’innovation, la puissance personnelle doivent être plus qu’autorisées mais valorisées dans les sociétés libres. Le libéralisme n’est pas un état donné, ce n’est pas un état de société qui ferait disparaître la nécessité démocratique comme disent certain. La société libre est un idéal de liberté, de volonté de puissance personnelle vers laquelle chaque homme ne peut pas oser tendre. Le libéralisme est une idée du seul humanisme réel, donnant aux hommes la possibilité de trouver ce qu’il leur semble subjectivement utile. Mais nous ne pourrons jamais parler d’un avènement du libéralisme au même titre que nous avons trop parlé de l’arrivée providentielle de la social-démocratie. Lorsque je défend la société libre, je défend donc la liberté individuelle qui est continuellement décriée par les ennemis de l’individu égoïste : les collectivistes. Pour ainsi dire, le libéralisme est voué à rencontrer une résistance acharnée tant que le collectif aura tous les droits face à l’individu libre. La démocratie ne doit pas être jugée sur les éventuelles bienfaits qui en découle, mais sur la castration permanente du créatif par le collectif pour qui la liberté individuelle incarne la faille démocratique.

 

2.2) Je suis fier de vouer ma vie à combattre les ratés et les faibles, car je sais que face à face, le raté sera mon inférieur. Mais en démocratie, les faibles seront toujours, et indéfiniment majoritaires, légitimes institutionnellement, et inattaquables. L’individualisme à l’époque de la social-démocratie globalisée, est une idée par essence vouée à l’échec tant que les ratés s’illusionneront d’une quelconque souveraineté nationale. Mon ennemi, c’est la Nation et ce collectivisme solidaire auquel elle m’astreint sans mon consentement. L’Etat démocratique rend tout effort individuel difficile dans nos société sclérosée par la affaiblissement assumée des masses. Or c’est bien chez les politiciens attisant la médiocrité des masses que réside cette petite lueur pro-collectiviste. Je suis contre le peuple souverain qui vote de façon faussement démocratique pour des politiciens pillant les ressources des individus pour satisfaire les collectifs de faibles.

Le libéralisme est un élan spirituel qui s’efforce très logiquement de combattre la démocratie et le phénomène d’anti-individualisme qu’elle entraîne. Sachant que le libéralisme n’est pas un objectif statique comme l’est le socialisme, il faut s’efforcer d’opposer sa voix à celle de la majorité tant que les ratés auront le pouvoir, ou plutôt tant que les politiciens feront croire aux faibles qu’ils sont souverains. Je sais que la France est dirigée par des politiciens qui ont avant tout comme désir très compréhensible d’accroître leur pouvoir en complaisant les faibles (les plus nombreux chez les électeurs). Le cercle est pire que vicieux, il est entièrement entouré d’une fine couche de poison visqueux qui rend ce cycle très cruellement venimeux pour les hommes libres.

2.3) Si je suis contre la démocratie, c’est seulement par mon amour individualiste de l’homme créatif. Malheureusement cet homme mué par sa volonté personnel est freiné en démocratie, voir rétrogradé au rang d’ennemi, d’asocial ou d’égoïste me diront certain fanato-altruiste au faux bon-cœur. Je sais trop pertinemment que cette vision sera décriée par la majorité, et c’est justement pourquoi le concept de majorité n’est pas viable pour conduire une nation... si il ne vaut déjà pas pour certifier une opinion. Les moralisateurs me diront qu’il faut un dédain dangereux pour oser défendre sa supériorité face aux autres. Eux, les universitaires sans talent, sans volonté ni puissance, préfèrent se cacher derrière le rideau enflammé de la tolérance, pour mieux profiter du pouvoir qu’ils ont acquis grâce au système démocratique. Les défenseurs acharnés de la démocratie sont par définition les moins enclin à voir ce système disparaître, et conserve ainsi leurs avantages, leur légitimité grâce à une supercherie qui profite à tous sauf à l’individu libre. La démarche est par ailleurs fort compréhensible, ceux qui n’auraient jamais de tels pouvoir ni une telle reconnaissance dans une société libre ont tout intérêt à se battre pour conserver et étendre la démocratisation généralisée.

 


 
 
    Fin
 
 

Il n’y a pas d’alternative possible concernant les systèmes politiques. Le socialisme mène à la dictature plus ou moins visible, de par son essence fascisante d’une « société idéale » forcement arbitraire et totalitaire. La doctrine libérale s’oppose à l’idéologie socialiste car aucun plan idéal d’une société n’est pressentie à l’avance, c’est l’anti-constructivisme : on donne aux hommes la liberté pour qu’émerge une société spontanée. La démocratie n’est plus une fin, et cette politique finira par nuire aux sociétés en ce qu’elle freine l’effort individuel, lui préférant la complaisance des masses.
La société démocratique, marque l’équilibre entre socialisme et libéralisme (qu’on ne mettra pas sur le même plan). La social-démocratie dans laquelle nous évoluons de façon assumée depuis 1945 en occident repose sur le double discours d’une politique libéralo-sociale. Nous évitons ainsi l’extrémisme d’une dictature « de gauche », sous couvert de justice sociale pour mieux exterminer l’individu au profit de la masse moutonnière, docilement affaiblie. Mais il n’est pas question de qualifier nos sociétés de « libérales » sous prétexte qu’elles soient démocratique et relativement ouverte. L’individu libre est victime de l’irresponsabilité des masses, il subit donc le joug étatique sans pour autant être autorisé à sortir du scandale social-démocrate collectiviste car la démocratie légitime la spoliation... sous prétexte d’altruisme !

La démocratie est un indicateur assez fiable pour juger de l’état des libertés dans une société. L’équilibre démocratique marque l’hésitation entre la dictature et la société libre. Le penchant des hommes pour l’irresponsabilité, la complaisance envers leur ignorance ou encore la simple paresse intellectuelle rend l’avenir démocratique souvent bien sombre. Lorsque le principe de démocratie devient un emblème ou une réponse à toutes les questions, lorsque la démocratisation est vue comme progressiste, il est temps de se demander quel est  l’avenir de l’individu libre. Savoir satisfaire le plus grand nombre par des promesses électorales, c’est rentrer dans le jeux de la « dictature douce », de la dictature invisible pour les masses endormies.


L'ignorance est l'ennemie de la liberté 
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Vendredi 20 février 2009

Critique du discours incomplet.

 

1) Si nous essayons de cerner les fondements du problème socialiste, nous devons nous en prendre à ses racines, moisies dès son apparition. C’est en lisant et en s’appropriant Frédéric Bastiat que l’on parvient à déceler l’incohérence dont est victime la science politique à notre époque. Bastiat nous donne cette leçon qui reste fondamentale, à savoir discerner ce qu’on voit de ce qu’on ne voit pas en économie politique. Un exemple pour être plus concret : subventionner les arts revient certes à aider la « Culture », c’est ce qu’on voit. Mais cela revient à donner des droits aux artistes sur les autres professions, et leur donner une plus grande importance au point de prélever sur les artisans des ressources pour financer la « Culture », c’est ce qu’on ne voit pas. Finissons notre introduction en amenant le problème sur lequel je disserte : comment expliquer que le socialisme puisse à la fois  garantir les libertés individuelles ainsi qu’améliorer la justice sociale et l’égalitarisme. Nous verrons que la science politique se trouve confronter à deux choix : le Socialisme, qui tend à la dictature. Le Libéralisme qui tend à mettre fin à la démocratie.
 

 



1,1) Le socialisme tente de développer un propos politique incomplet, il trouve grâce à cela une audience très étendue fondée sur l’inculture des peuples. Incomplète parce qu’aucun raisonnement n’est poussé jusqu’au bout. Tout l’art du socialisme repose sur la profonde haine du peuple pour le perfectionnement et la culture économique... culture qui ne passe même pas par l’Ecole qui serait le dernier bastion contre la mécréance socialiste. Toute « démonstration » n’aboutit pas, et reste à un niveau compréhensible par tous : le sentiment, donc « ce qu’on voit » au premier abord.

Je me dois de donner des exemples pour éclaircir une situation plus qu’assombris par le flot d’inexactitudes des anti-libéraux. De plus en plus d’économistes « régulationistes » soutiennent qu’un Etat doit relancer l’économie nationale par la consommation. Comment ne pas adhérer à cette idée, on nous promet de l’argent pour les plus vulnérables, ces petits faibles que l’on estime tant en France, qui valent humainement plus que les méchants entrepreneurs ! En revanche, si on pousse la question plus loin, et si on se demande d’où viendrait cet argent la question révèle ses faiblesses, car il faut bien le voler quelque part pour le redistribuer ! D’après cet exemple qui est particulièrement flagrant, on comprend comment le socialisme se sert de la vulnérabilité rationnelle du peuple pour cultiver son pouvoir.

Plus sérieusement, lorsqu’on s’attaque au Libéralisme mondialisé et que les critiques fusent contre les excès et l’inégalité planétaire inadmissible, on fait preuve d’une naïveté sans précédent. Et encore une fois le discours est incomplet, on omet même la partie la plus importante, sachant que seul une ouverture économique dérégulée offre une meilleur qualité de vie, ainsi qu’une croissance forte. Le socialisme constate les inégalités, et voudrait les combattre en s’attaquant à l’unique solution pour sortir ces pays de cette misère !

1,2) Enfin, si on prend l’exemple de la crise écologique, les conclusions répondent à une question qui est encore une fois incomplète. La croissance zéro, ou toute sorte de régulation pour une croissance verte qui refuse « le système capitaliste de l’excès » répond à un problème à moitié posé : le fait d’une impossibilité à continuer dans cette voie trop consommatrice. Mais le problème est en fait la question de l’énergie et d’une certaine utilisation de certain produit (dérivés du pétrole, CO2 et toute ces conneries). Or précisément le génie humain est fait pour répondre à ces attentes de l’innovation et de la recherche ! L’écologisme restrictif est la réponse à une question non pas fausse (quoique le problème scientifique ne fait toujours pas consensus), mais incomplète. Ralentir la recherche en contraignant les entrepreneurs, par précaution comme disent les néo-paranoïaques qui succèdent aux angoissés anti-galiléens, revient à vouloir supprimer ce qui fait de nous des Hommes. D’où vient donc ce relent trop plein de religiosité pour être toléré... les nouvelles mères de familles socialo-bobo bien pensantes ont pris la place des catins catholiques mal baisée c’est bien ça ?! Foutredieu ! nous devons justement mettre tous nos efforts dans l’innovation, quand le temps sera venu les chercheurs libres auront répondus à ce problème.
 

 

 



2) La plus affreuse de ces mauvaises questions prend une importance beaucoup plus importante et gravissime pour l’individualisme créatif qui disparaît petit à petit depuis l’adhésion des masses démocratique au mythe collectiviste. Je dois resituer l’époque actuelle pour mieux comprendre l’enjeu. La France, 6e puissance mondiale est « gouvernée » par un président de droite, M. Sarkozy. Il recueille plus de 53% des suffrage lors de son élection, et sa campagne présidentielle est marquée par un bouleversement du style politique. Il attire sur lui une opposition très durement anti-sarkoziste, ainsi, une moitié de la France rejette ouvertement sur lui tous les problèmes, et le critique constamment, quelque soi ses actions. Président très actif, il est partout et incarne une véritable énergie qui veut réformer son pays. Président peu libéral, l’opposition socialiste voit en lui un « nanti qui privilégie les riches » etc... toutes la vulgate marxiste de l’opposition entre les classes sociales reprend vie en France.
Les responsables, on les trouves chez les néo-marxistes et la sociologie déterministe freudo-marcusienne, mais ce n’est pas le propos. J’espère avoir été clair, mais pour résumer la situation, nous avons des socialistes qui reproche au président d’être trop présent, d’être un hyper-président ! S’ajoute la jeunesse elle même, amas de médiocrité qu’on ne peut critiquer sans s’attirer les foudres des joyeux merdeux égalitaristes. Jeunesse qui voit en Sarkozy un néo-dictateur, privilégiant les riches, pro-américain, bref, la critique anti-sarkoziste est de vigueur dans la bonne société de gauche, même chez des intellectuels compétents. C’est donc la renaissance de la manipulation du pouvoir, de l’élite dirigeante de droite contre le peuple etc... Enfin, pour qu’on comprenne bien ma position, Sarkozy ne m’est pas insupportable et je tiens vraiment à évité de tomber dans cette purée de faiblesse que représente l’anti-sarkozisme de masse aujourd’hui. En revanche, je suis par définition contre sa politique socialiste et interventionniste de l’Etat, ce président conservateur socialiste nationaliste de type jacobin m’est insupportable et en tant qu’anti-démocrate je suis bien obligé de critiquer l’Etat.

Voir l’opposition de gauche, qui se réclame du socialisme, critiquer le pouvoir omnipotent du gouvernement de droite c’est en soi une situation franchement drolatique. Les jeunes gauchistes qui se voient déjà révolutionnaire dans la ligne de Mai 68 se ridiculisent eux mêmes, si ils savaient ce que serait un président socialiste ! Quelle opulente importance il accaparerait et quel rôle l’Etat Providentiel se donnerait ?!  Abordons la question de la liberté. La gauche socialiste qui désir plus de liberté, en critiquant au même instant le Libéralisme semble pétrie d’inculture. Il ne faut pas qu’en rire, car cette situation est plus dramatique que risible, c’est dire ! Et nous pouvons revenir sur le discours incomplet du socialisme : critiquer le gouvernement de droite en appuyant sur l’excès de « l’Etat policier », ne revient pas à faire une critique du Libéralisme du point de vue rationnel. Mais les gauchistes passent outre et critique du même coup le néo-libéralisme de l’Etat (ce qui est déjà un comble !) et le régime totalitaire d’un Sarkozy dictateur !

2,1) Il y a deux situations qui prêtent véritablement à rire jaune, en regardant le dégâts des rouges. Nombreux sont les gens de lettres, cultivés etc... qui se prennent au jeu de l’anti-sarkozisme pour des motifs plus ahurissants les uns que les autres. Le sentiment qu’ils m’inspirent m’est tellement insupportable que j’en ai la chair de « palestinienne sauvagement violée par de sympathiques soldats », je préfère passer directement à la dissection de la jeunesse ! Je n’aime d’ores et déjà aucunement les jeunes a-politques qui ont pour seul vision la soirée du samedi suivant, mais les jeunes qui cumulent avec cet handicap intellectuel l’anti-Sarkozisme sont déjà mort pour moi. C’est à la fois la critique d’un Etat fort alors qu’ils prônent le socialisme qui me les rend abjects, ainsi que la confusion entre la droite française et le Libéralisme. Ils clament plus de libertés et plus d’égalités ?! Mais ils ne font pas la différence primordiale entre traiter les individus de façon égale et les rendre égaux autoritairement (est-ce possible autrement ?).

En plus de cette confusion, le discours socialiste ne voit qu’une partie du problème, qui doit répondre à : Comment une société peut-elle garantir à la fois une parfaite liberté pour ses membres tout en répondant à une certaine éthique sur l’égalité entre les individus ? Le discours socialiste promet les deux évidemment, mais il ne répond qu’à l’égalitarisme en abrogeant par là la nature libre de l’Homme. Les socialistes actuels, que l’on trouvent à gauche et à droite, utilisent la contrainte étatique pour garantir l’égalité aux français. Et l’égalité dépasse bien le domaine de l’égalité des chances ! L’égalité des conditions de vie, l’égalité entre les patrons et les salariés peu qualifiés etc... rien ne fait plus peur en France ! Mais cet égalitarisme à outrance ne répond qu’à une partie de la question ! Que fait-on de la liberté une fois qu’on interdit légalement aux entreprises d’investir, une fois qu’on interdit aux individus de se prendre en charge de façon responsable ?! Tous ces beaux parleurs, défenseurs d’un socialisme moribond, défenseurs de la social-démocratie dévastatrice pour la créativité humaine, bref, toutes cette panoplie d’anti-libéraux ne prend pas conscience de l’étendue de la question politique. Les socialistes défendent ce qu’on peut voir, c’est à dire la misère égalitariste, se détournant de ce qu’on ne voit pas, la mise au pilori de la liberté humaine.

 

 



2,2) Le discours incomplet est caractéristique de la misère intellectuelle. Le peuple qui ne peut pas juger des questions en profondeur se laisse duper. Mais je ne défendrai jamais le peuple, car toutes ces fiotes fleurissement vulgairement comme des beaux framboisiers OGM, sont elles aussi en partie responsable. C’est pendant les années de jeunesse  que se forge la culture politique des masses, car la vie professionnelle inintéressante ne les rends plus aptes à se perfectionner, sous peine de prendre conscience de l’absurdité de leur condition. Mais cette jeunesse je la côtoie tous les jours ! Et tous les jours ils s’enfoncent, les voyous, les gauchistes, les bienheureux « vides », les salopes inutiles, les pseudo-rebelles qui ne mourront jamais d’overdose, les médiocres du fond etc... tous les jours ils oublient un peu plus l’existence d’une conscience rationnelle chez l’Homme ! La mode c’est de « vivre pleinement sa jeunesse », on ne cherche plus à exister, mais à vivre selon la bonne morale chrétienne qui nous dicte préalablement à toute réflexion la voie à suivre. Ils deviennent non seulement des moutons, pourquoi pas c’est relaxant, mais ce n’est pas dû à la sur-consommation comme disent certain, c’est le discours dé-raisonable des socialistes qui rend vain tout perfectionnement intellectuel. Le discours socialiste est incomplet, il est vidé de toute profondeur... d’où l’inutilité de la réflexion pour y être réceptif.
 

2,3) Mais plus profondément, c’est la question du socialisme qui donne à l’Etat le rôle le plus important de la société qui est en cause. Critiquer la sur-présence de Sarkozy dans la société c’est revenir à critiquer le socialisme ! C’est à dire l’intervention d’une force de contrainte illégitime sur une société d’Hommes libres qui doivent par dessus tout le rester pour garantir la liberté à chacun de trouver son bonheur. Et prétendre remédier aux inégalités par l’intervention de l’Etat, c’est par définition accroître le rôle de l’Etat, et permettre moralement les inégalités.

L’épicentre de l’incohérence socialiste trouve son foyer dans son double discours, tous deux incomplets. Absurdité ! Prétendre à la fois rétablir la justice sociale, sans mentionner la dimension liberticide d’un Etat interventionniste. Et d’autre part, garantir une liberté individuelle sans précédant, pensons à tous ces jeunes qui se dressent contre le pouvoir (et le néo-libéralisme avec lequel ils l’assimilent) et défendent (très justement) l’autorisation des drogues sur le marché. Mais que d’incohérence, d’approximation et de faux-bons-sentiments...

Les politiciens et les discours des « professionnels » reposent donc sur ce flou. Je repense souvent aux conditions intellectuelles et financières de l’Allemagne des années 1930 qui ont vu Adolf Hitler accéder légalement au pouvoir. Le National-Socialisme s’est en effet fondé sur l’inculture du peuple et son grave état de délabrement financier après la crise économique de 1929. Sans s’étendre sur le sujet, le peuple de France qui ne dispose d’aucun outils intellectuel pour comprendre le vide cosmique de l’incohérence socialiste actuelle, est très vulnérable à ce discours incomplet. Discours qui donne donc des réponses fausses à une vision politique incomplète ! Mais il faut bien discerner la part de fausse réponse et le manque d’approfondissement des théories socialistes. Et encore une fois, les quelques malins qui trouvent audience à leur idées complotiste, avec un Etat totalitaire qui cacherai la vérité aux pauvres citoyens approuvent du même coup le Libéralisme par définition anti-Etatique.

 


3) Pour bien reprendre tous les éléments avant de s’attaquer à l’élaboration d’une nouvelle idée de la science politique. Je critique ici la simplicité et la contre-complexité du discours socialiste, c’est à dire d’une défense de l’Etat, de la Nation, de la « Justice sociale » et de l’égalitarisme. On comprend je l’espère que le discours socialiste ne correspond pas seulement à la gauche française, il s’étend malheureusement à tout le champs politique.

Tout ce discours est fondé sur son essence incomplète, c’est à dire que les réponses données aux problèmes politiques ne prennent en compte qu’une partie de la question (« celle qu’on voit » dirait Bastiat). Nous avons vus plusieurs exemples, et le phénomène paraît récurrent : les réponses politiques socialistes ne cherchent pas à résoudre le problème à sa source, mais bien à sa seule surface, ce qui répond tout autant aux attentes du peuple à court terme. Or la forme démocratique de nos institutions gouvernementales actuelles fait reposer les questions politiques sur un court terme foutrement corrosif pour l’état des sociétés humaines. Le discours socialiste tire sa force de la politique de court terme et surtout de la décadence des peuples qui s’asservissent sans le savoir à une idéologie simpliste et compréhensible par tous. Et pire qu’à tous, le discours socialiste s’adresse en priorité aux plus ratés et aux plus faibles qui poussent comme des champignons hallucino-mortels, et c’est cet affreux mythe de l’égalitarisme pourtant annihilé après 1989, qui revient à l’horizon. Une fois que le discours politique est rendu suffisamment sommaire, les peuples s’engouffrent joyeusement, au rythme des tambours socilo-démocrates, dans le gouffre de l'infâme passivité intellectuelle, renforçant l’emprise de la simplicité socialiste dans les sociétés. C’est le cercle vertueux de l’inhumanité : discours simple et incomplet, réponses compréhensible et fausse, résultat trop monstrueux pour être assimilé aux erreurs politiques, c’est le grand absent « libéralisme » qui se retrouve responsable des problèmes étatiques socialistes !

Je suis malheureusement tenté de faire un procès au socialisme alors que je tiens seulement à montrer les limites conceptuelles d’une idée incomplète et simpliste. L’ignorance s’élève contre la liberté et la volonté individuelle, fondant ainsi la popularité du discours socialiste.

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Vendredi 30 janvier 2009


Quelques idées en guise de réponse à certaines vermines anti-libérales qui suintent le socialisme et emportent avec elles tout le respect que j'ai pour l'Homme. Lorsqu'ils osent s'attaquer à la philosophie Libérale avec des arguments si répandus et passablement risibles, je gerbe, puis décharge de rire en entrevoyant l'échec de l'école républicaine qui ne produit que des gauchistes plus conformistes les uns que les autres... 





Splendide Intolérance - Réponse à un constructiviste notoirement misérable 

 

 

Ignoble infamie. Les propos des avortons anti-libéraux traduisent la porté trop importante des effluves de l’anti-libéralisme primaire, infondé sur notre malheureuse terre de France. Critiquer le Libéralisme c’est défendre l’asservissement des individus à une élite arbitraire qui s’incarne dans l’Etat. Critiquer le Libéralisme c’est croire possible une « société » en tant que telle, c’est croire aux intérêt commun des individus qui pourraient être contrôlés et défendu grâce au rôle de l’Etat. Soyons clair, l’Etat s’érige contre la liberté. Le principale drame de notre époque, c’est précisément que de nombreux individus ont compris le rôle pervers de l’Etat. Mais, tous ces socialistes manquent une étape. Ils critiquent l’Etat qui pactise avec les puissants, ils critiquent le président de notre république trop présent etc... mais du même coup, les socialistes sont les premiers à décharger tous les problèmes sur l’Etat, et du même coup à défendre les politiques économiques qui donne à l’Etat un rôle plus important. Il faut donc choisir messieurs les non-pensants !
Vous ne pouvez pas critiquer l’Etat et en même temps lui demander plus de « justice sociale », d’égalité ou que sais-je encore. Soit vous suivez la Vérité qui fait de l’Etat le monopole de la contrainte légale et qu’il faut ainsi diminuer le plus possible son rôle et remettre à jour le principe de la responsabilité, soit vous vous complaisez dans l’erreur constructiviste. Le constructivisme prétend que l’Etat seul peut prendre en charge les problèmes des individus, par le biais des politiciens et du gouvernement. La vraie césure politique existe entre les Libéraux et les Constructivistes. L’un pour la liberté, l’autre pour la misère : le manichéisme est bien utile ici, car strictement véridique, l’Histoire parle d’elle même.

 

 1) Une fois que l’opposition entre les constructivistes et les libéraux est faite, nous devons savoir ce que Nabe défend. Je dis que Nabe est marxiste tout simplement parce qu’il se place perpétuellement dans une optique d’exploitation ! Et vous tous, vous partagez le goût pour cette illusion de l’exploitation de l’Homme par l’Homme. Et, pire encore, vous voyez dans une société libre la finitude de l’exploitation... Et c’est à partir de cet instant que le fossé de la vérité nous sépare. Le Libéralisme que nous défendons vient de l’Ecole autrichienne d’économie, représentée par F.A Hayek, C. Menger, ou encore L. Mises, ces économistes, qui n’ont aucun rapport avec M. Friedman pour contrecarrer les propos fallacieux, ont théoriser l’idée selon laquelle le Libéralisme est un humanisme. A l’encontre des utilitariste qui défendent le Libéralisme pour ce qu’il apporte en progrès, je prétends ainsi que le Libéralisme est non seulement nécessaire pour l’essor économique, mais aussi pour défendre la nature de l’Homme.
L’exploitation de l’Homme est une chimère inventé pour rendre les hommes irresponsables de leurs actes, et pour faire reposer tous les maux de la Terre sur le dos des derniers entrepreneurs. Une société libre ne produit pas d’exploitation, et les travailleurs sont mêmes les forts par rapport aux entrepreneurs qui ne peuvent déplacer leur capital et subissent tous les dégâts en cas de faillites. Le simple travailleurs peut changer d’entreprise et ne subit aucun perte financière lorsqu’une firme fait faillite. C’est tout bonnement une erreur lorsqu’on prétend défendre les petites salariés contre les méchants patrons qui subissent les conséquences de leurs actes et représentent ainsi les derniers libéraux de nos sociétés anti-libérales.

Pour continuer sur nos sociétés, dites démocraties libérales, je dirai seulement que la démocratie n’est pas une fin en soi, et qu’elle doit permettre d’accéder au Libéralisme c’est-à-dire à la liberté. Bien sur que Nabe est anti-démocrate, ou anti-démocrate-actuelle... mais peu importe, l’intérêt vient bien du fait que les défenseurs de la Démocratie ne sont que des porcs se roulant dans leur merde qu’ils mangent à en devenir aveugle, sourd et grotesque quant à la chimère égalitarisme qui va par essence à l’encontre de la Liberté.

 

Le lien entre Sade et le Libéralisme est par définition très lointain car le Marquis ne prétend aucunement à fonder un système politique ni une philosophie. Et le seul aperçu de la République du Désir Sadienne que nous donne Sade, c’est justement une République fondé sur le Désir, en perpétuelle ébullition, en bouleversement persistant. L’effort pour être Républicain est un effort constant, c’est l’énergie qui doit guider le peuple chez Sade. Le libertin Sadien est un  genre bien particulier de stoïcien : c’est le contrôle de ses désirs qui fera de lui un despote, car chaque situation sera profitable au libertin mais possiblement malheureuse pour le vertueux. Le libertin chez Sade, c’est un être de transgression, et c’est cette dimension qui paraît être très intéressante, mais pas spécifique à la philosophie libérale, si tant est que la République Sadienne est muée par la machine désirante avide de liberté et contre toute forme d’autorité morale supérieur de l’Etat.
Nabe parle d’anarchie obligatoire, je penche plus pour l’ordre fasciste au service de la libération des mœurs et de l’athéisme despotique. Et c’est celle-ci ma vision des choses : un fascisme au service du Libéralisme pour contraindre les sous-hommes peureux et irresponsables que vous êtes tous, à sortir du gouffre sentimental pour trouver la beauté d’une société libre. Le divin Marquis propose de passer outre le désir classique des faibles et transgresser les normes préétablies par l’Eglise et les bonnes mœurs.

On trouve chez Sade la force pour résister à l’envahisseurs constructiviste qui voudrait absolument faire de l’Homme un citoyen d’une République travaillant au service des diverses minorités contre l’individu et le créatif qui est par définition seul contre tous. Imposer un Etat et des règles aux Hommes c’est satisfaire l’idée selon laquelle le peuple doit être dirigé par un gouvernement, avec des lois dites légitimes grâce à la représentation démocratique ! Depuis quand a t-on vu un individu en comprendre un autre au point de décider à sa place ? Non, je crois que le Marquis peut nous aider à nous lever contre le joug dictatorial liberticide des minorités contre les individus. De plus, c’est aussi un précurseur de la libération des mœurs, et de l’essence libre des Hommes, ainsi, de quel droit peut on tuer un homme ? De quel droit peut on interdire à un individu de se déplacer autour du globe ? De quel droit peut on interdire à un Homme de consommer des drogues, de disposer de son corps etc... Enfin, n’oublions pas que l’athéisme Sadien est le plus remarquable avant Nietzsche.

 

 

 

2) Venons en maintenant à la crise et à l’économie. Ce qui frappe au premier abord c’est que tout un chacun se permet d’écrire tout et n’importe quoi sur ce domaine très complexe qu’est l’économie. Simple, mais complexe à prendre en compte pour les Français, éduqués à la sauce bourdieusienne et Etatiste depuis l’enfance.Je suis libéral. En se confrontant à mes idées, certains diront que je suis ultra-libéral, d’autre néo-libéral et les plus simplement non-pensants (par-delà la bien-pensante et la transgression) me qualifie de méchant libéral. Ce n’est pas que je refuse toutes ces appellations, mais elles font preuve de l’inconnaissance de la philosophie politique chez mes détracteurs. Ce sont les démocrates immobilistes qui sont à gauche, très à gauche, à l’extrême droite par exemple. Ces adjectifs enfantin et très simplistes ne sont pas utiles aux libéraux. On est libéral ou l’on ne l’est pas. Il n’y a pas d’alternative etc c’est bien ce côté fasciste du mot si haï « libéralisme » qui en fait sa beauté.
 

Est libéral celui qui défend la liberté d’entreprendre, d’agir et de penser en respectant « très absolument » la propriété corporelle, matérielle et spirituelle d’autrui. Tout est là. J’aimerais tant faire partie des extrêmes à l’intérieur même de mon école de pensée... mais le Libéralisme n’offre pas cette opportunité. Celui qui se qualifie de libéral modéré, de libéral écologiste, de libéral social est un usurpateur. Il ose employer la plus belle des idées pour défendre la non-pensée ! Je suis libéral, par essence dans l’extrême par rapport aux simplets démocrates, mais la question n’est pas l’extrémisme, c’est la puissance de la Vérité. Défendre la philosophie libérale c’est être un prophète de la Vérité : l’Homme responsable est libéré du joug Etatiste démocratique.
Ainsi, lorsque je dis que je suis très libéral, c’est une supercherie très fameuse pour faire peur à ces salopes trop peureuses et trop encaquées pour oser parler librement. C’est la tradition et la peur qui me fait face lorsque je torture par la pensée les couilles ramollies par le vide altruiste des constructivistes.

 

Encore une fois, l’Etat n’a pas à intervenir dans l’économie. Ces deux branches doivent être séparées comme l’Eglise à été séparée de l’Etat nous dit Ayn Rand. Il faut donner l’habitude aux constructivistes de bien faire la synthèse entre ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. Donner de l’argent aux banques c’est très bien et foncièrement utile à première vu, on évite ainsi aux travailleurs du pays de ne pas sombrer dans le chômage etc... Soit. Mais c’est diaboliquement immoral car cet argent doit bien venir de quelque part : des contribuables et des sociétés. De plus, rattraper des banques, c’est les rendrent irresponsables, et c’est a cause de cette irresponsabilité que les banques ont osé prêter à des ménages trop pauvres pour rembourser.

Paradoxalement, en rattrapant les banques, on fait comprendre aux banquiers que l’Etat est là pour assurer les pertes, il n’y a rien de plus anti-libéral ! Entre ce qu’on voit (le sentimentalisme) et ce qu’on ne voit pas (la vérité) il faut bien dire que le sauvetages des banques est une catastrophe sur le long terme. Les constructivistes me diront qu’à long terme nous serons tous morts, mais nos enfants hériterons de ces erreurs comme j’hérite des erreurs des salopards keynésiens Etatiste qui ont crée une perversion sociale avec la retraire et la Sécu Françaises après 1945. Enfin, du point de vu économique, l’intervention de l’Etat dans l’économie c’est bien geler le marché et stopper la destruction créatrice : en sauvant l’industrie automobile, on perd l’occasion de voir naître un nouveau marché de l’après voiture par exemple. Tout comme l’industrie du charbon a laissé place à l’ère atomique... l’intervention Etatique ralentit le processus du progrès économique et les cycles de croissances à long terme.
 

Certains, je le sens, doutent encore des bienfaits du marché libre. Que dire sinon d’aller se faire foutre de façon disgracieuse par bande-au-ciel ? Ne pas croire au marché, c’est encore une fois partager l’opinion d’une faiblesse humaine dans son auto-régulation. Les constructivistes sont des peureux qui voient dans le marché libre le gouffre aux glandeurs, aux paresseux et aux salopes profiteuses de l’Etat christique Français. La société libre n’est pas une société d’affrontement entre les minorités, c’est un ensemble d’individus mués par le désir d’être, de travailler, et d’échanger ensemble.

 

 

3) Comprendre les inégalités économiques est la première des raisons lorsqu’on commence à étudier la science économique. Pourquoi, à l’autre bout du monde certain meurt de faim, ne bénéficie pas des progrès scientifiques ni de nos conditions de vie. Pendant toute mes études j’ai entendu que c’est le Libéralisme, la recherche effrénée de profit, et la monstruosité des entrepreneurs qui ont crées ces inégalités. Ce consensus était si total qu’il me paraissait presque véridique. Or, j’ai vite compris que la majorité avait souvent tort, et que l’utile avait pris le pas sur la vérité dans notre affreuse démocratie.

Alors pourquoi les inégalités si profonde ? Par manque de Libéralisme. L’inégalité est naturelle, et tenter de la modifier revient à priver certain de leur liberté et de leur propriété. En revanche, lorsque les inégalités découlent d’un défaut politique, il est de notre devoir de combattre les dictatures nationalistes anti-libérales qui spolient l’Homme.

 

Défendre le Libéralisme c’est défendre la liberté humaine, et ne pas réduire ce combat à une Nation. Je n’appartiens à aucune Nation, si ce n’est que le Français est ma langue, et la France la culture par laquelle le monde m’est apparu. Désormais, je ne reconnais aucun pays car les contrats entre les hommes doivent être les seuls moteurs au déplacements humains, au diable les frontières ! C’est pourquoi je ne m’indigne pas contre les délocalisations... enlever du travail à des français anti-libéraux qui crachent sur le développement économique mondial, tout en assimilant Libéralisme et inégalités me fait plutôt bon effet. Ces cochons de français, trop Etatiste sans le savoir, me rendent malade de sur-puissance. Je suis autant Chinois qu’Indien, et moins Français qu’Africain. Je crois en l’Homme, donc en l’humanité, ceci grâce à la liberté d’entreprendre et d’agir, que n’offre pas les dictatures.

 

J’aborde ici le non-problème de la sur-consommation et des effets abrutissants qui lui serait liée. Dire qu’une corrélation existe entre ces deux faits est parfaitement stupide, et le cheminement intellectuel qui y conduit reste très étrange. Il y a toujours eu des abrutis, des incultes et des individus qui ne désir par évoluer... je ne vois pas le problème, chacun décide et est responsable de ses affaires. La consommation offre des qualités de vie qui incite justement à ne plus se soucier des problèmes matériels et ainsi à se tourner vers la « culture ». Ils me font rire ces défenseurs d’on ne sait quoi, qui critique le mode de vie dit américain. Ils profitent tout autant que nous de ses effets, et osent critiquer les efforts des hommes et des créatifs pour nous offrir de telles qualités de vie. Enfin, pour faire court, je répète que l’Homme est libre, tant qu’il ne m’impose pas une perte de liberté ou un vol de ma propriété, je n’ai aucun but à critiquer le consommateur et la consommation.
 

Cela me conduit à toute cette haine qu’on déverse actuellement sur les riches, les spéculateurs, les banquiers, les patrons etc... Ce sont eux qui payent pour remplir les caisses de l’Etat, par l’impôt sur les revenus, sur les société ainsi que la TVA sur leur consommation. De plus, la société libre doit permettre à chacun d’accéder à la situation qu’il souhaite, selon ses compétences, ses choix et sa chance. Il est donc pertinemment ridicule de critiquer des riches qui ont travaillé et qui, dès lors, profite de leur travail. C’est tout simplement de l’aigreur enfantine envers les travailleurs. Chacun est responsable de ses actes, et les petits merdeux, qui n’ont jamais travailler à l’école en plus d’emmerder les autres doivent bien payer un jour n’est-ce-pas ?

De même, les pauvres (qui se plaignent en se prétendant victime d’un système) ne doivent jamais être admirer dans leur position de pauvres. Une société libre doit permettre aux pauvres de s’en sortir comme tout le monde, et d’atteindre leur propre bonheur. Enfin, précisons tout de même, que chacun est responsable de ses actes et de sa situation dans une société libre. Même si la chance ainsi qu’un capital existe « au départ », les choix seuls déterminent la vie de l’Homme. Le Libéralisme fait peur car ce n’est ni l’Etat, ni le gouvernement qui doivent être tenu responsable de ta vie dans une société libre pauvre gauchiste resplendissant de médiocrité telle une étoile sous une voûte céleste nuageuse.


 

L’ignorance est l’ennemie de la Liberté


 
 
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Dimanche 11 janvier 2009


 

 


Nabe s’est ramolli. Nabe est devenu un de ces moutons qui travaillent au service de la destruction de la raison... Nabe ! Qu’es-tu devenu, comment es-tu devenu ce détritus qui marche dans la ligne bien tracée de cette armée consensuelle inutiles, écervelé, ridicule, insipide mais trop visible de la pensée anti-libérale... C’est tellement naïf, c’est tellement con, c’est tellement triste surtout que tu sois devenu un petit pion de merde qui relaye une non-idéologie simpliste et aucunement spirituelle, aucunement subversive, aucunement Nabienne ! Nabe, toi l’ancien petit con anti-démocrate, camarade anarchiste de cette République divine du Marquis trop idéaliste pour être comprise par ces faibles pseudo-sulfureux que sont tes actuels compagnons idéologique !
C’est à se demander si tu n’es finalement pas qu’un vulgaire représentant de la médiocrité et du gâchis du potentiel contestataire transgressif de l’humanité ! Je ne veux pas le croire car c’est toi et toi seul qui m’a donné cette envie de déverser sur notre société un flot perpétuel de
  contestation, de révolte, de critique fondée ou non, de pisse réchauffée à l’Antéchrist, d’étron de merde signée du Marquis ! Nabe. C’est toi qui m’a donné mon identité : merdeux Nabien qui n’est bon qu’à contredire tout ce qu’on lui dit, à s’opposer à tout ce que ce monde lui a appris pendant cette période pendant laquelle je n’étais pas encore née... ces dix-sept années d’inutilité, d’apprentissage de fausses normes, de fausses idées, de faux raisonnements, de fausses vérités... Ces dix-sept années in vitro, avant que ta tête ne provoque un accouchement sans péridurale, un accouchement à l’ancienne, bien pittoresque qui m’a laissé meurtrie socialement.
Tu m’as bien appris qu’il fallait tout contester pour vivre pleinement ! Tu m’as bien fait comprendre que cette contestation ne doit pas être illusoire mais profonde et jamais satisfaite, mon esprit est Nabien tout simplement parce qu’il n’arrête jamais de déplaire. Je ne peux pas être déçu par ton attitude complètement anti-Nabienne dans ma conception de ton monolithisme idéologique tourné vers ce refus d’adhérer au contrat anti-artistique consistant à s’opposer trop simplement au pouvoir... Tu dois être au-dessus, bien au-dessus... comprendre que tout ceci n’est qu’un jeu pour plaire et satisfaire la demande du peuple... ils demandent des artistes bien pensants, du côté des faibles, du côté des médiocres, du côté des partisans de cette grande illusion de l’anti-libéralisme anti-américanisme, anti-méchant... Mais c’est une histoire de conte de fée, les méchants contre les gentils !
Qu’est ce que Nabe vient faire ici, entre ces illettrés qui ne voient que leur petit buisines et leur petite renommée d’un instant. Toi, tu vois loin, ou plutôt tu ne vois rien car tu as tout détruit et ton explosion t’as rendu aveugle à cette médiocrité... Tu vois en ultraviolet, en ultrasade, ton prisme qui t’amène à la Vérité n’est pas le même, tu vois le monde comme ces mouches à *** qui ne détectent que ce qu’elles doivent détruire ! (on reconstruira après...)



C’est un Hurlement en ta faveur, pour ce petit con qui a Bloy dans le sang... Mais tu as assurément malgré toi engendrer un monstre Nabien, pire que Frankenstein tu as fait de moi un asocial qui construira sa vie autour de l’idéologie fasciste monolithique... C’est Nietzsche qui m’a tué, c’est toi qui m’a ressuscité... mais tu es devenu en partie ce que je compte détruire toute ma vie, à tes ordres, aux ordres du dernier des hommes, du dernier des merdeux international qui a sacrifié sa vie pour l’honneur de l’Humanité déshonorée depuis l’avènement du communisme. Tu es désormais vide avec tes idées anti-libérales bien trop classiques et répandus dans cette Nation fondamentalement marxiste, et tu le sais très bien que cette Nation n’a jamais été fasciste, on a jamais eu la force du fascisme en France... mais la lâcheté marxiste, nous connaissons cela !
C’est qu’il te faut critiquer tous les systèmes, toutes les idéologies actuelles, et surtout ne pas rester bloqué comme un légume de Lourde sur une idée ridicule pour gamin illettré qui tombe naïvement dans le piège de la contestation des puissants... c’est tellement bas pour toi qui peux transcender des foules ! Quelle humiliation pour ta plume et ta sale gueule de pédé pervertit par la lecture du Marquis. Nabe, reprends toi... écris ton œuvre maîtresse, bien pire que la multiplication exponentielle du Régal, de Non, du Clou etc... Un texte où l’on comprend que cette vie t’as finalement honorée, que la vie que les médias t’ont fait subir, tu l’as passé à mûrir ce projet, ce Livre, ta Bible Nabienne, pour donner à ce siècle une monstrueuse Genèse !


 

Je ne peux espérer autre chose qu’un jour le siècle soit Nabien ! Un siècle placé sous tes deux étendards : la contestation fasciste monolithique absolue, et le culte du vomissement contre l’anti-élitisme et l’anti-création... Monte, monte vers ce sommet que personne n’a jamais atteint depuis Sade ! La plume si subversive que deux siècles doivent passer avant d’oser déterrer les plus beaux textes qui condamnent le joug religieux socialiste ! Lâche-la cette idée saugrenue de vouloir faire de toi un cadavre en plus dans les camps d’extermination des artistes moins qu’utile qui n’ont jamais produit aucune vocation... tu transcendes l’Homme toi ! Tu n’as pas le droit de fuir ce que tu as commencé, tu es le sauveur, le nouveau messie de la chute de la divinité pour le mysticisme chamanique ! C’est toi le sorcier qui écrit des formules magiques déclenchant des transes incontrôlables chez des êtres en perdition qui se font rattraper par ta fougue destructrice du fascisme libéral en réaction à nos années d’anti-apprentissage de la littérature à l’école heureusement trop républicaine pour nous faire lire du Marc-Edouard Nabe !

 

 

Salutation, ordure socialiste.

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Mercredi 7 janvier 2009


 Notre très détesté Miller ne peut pas dire de façon légitime que la mondialisation est responsable de la mort de plusieurs millions d’individus comme l’est le système soviétique. Mais, plus profondément, je vais m’arrêter sur quelques méfaits de la doctrine socialiste, du point de vue économique d’abord, puis, des conséquences sur le « social ».

 

L’anti-humanisme

Le socialisme ne place pas sa confiance dans l’homme et le génie (au sens Nietzschéen) de l’Homme. Lorsque le Libéralisme du « laissez-faire » propose de laisser l’homme prendre en main son destin sans prétendre intervenir sur le marché, le Socialisme se voit contraint d’intervenir pour réguler un système naturellement défaillant. L’intervention d’une Force extérieure (l’Etat) contraint l’Homme et peut ainsi être nommé à juste titre d’anti-humanisme. L’espoir se place non plus chez l’Homme, mais chez le législateur qui contraint cet Homme, avec une légitimité qu’il tire de la « mauvaise démocratie ». Le Socialisme interventionniste se décharge de la possibilité humaine du Progrès.


J’ajoute que l’idéologie théorique du socialisme est critiquable par son manque de profondeur. Comment concevoir la solidarité nationale autrement que comme un égoïsme ? Qui prend conscience de la force de la mondialisation et de la libéralisation économique pour améliorer la condition humaine ? S’occuper des pauvres Français c’est donc duper l’urgence mondiale ! Pourquoi aider les Français qui vivent tout de même de façon très « digne » face aux peuples affamés. Il y a donc un nationalisme qui pervertit la valeur même d’humanisme dans la solidarité obligatoire de l’Etat Français qui contraint les individus à prendre en charge leurs voisins proches plutôt que les affamés. Il est évident que nous ne critiquons pas la solidarité, au contraire ! Nous voulons l’épurer de toutes ces contraintes Etatistes.

 

La xénophobie Nationaliste





On sait déjà que les extrêmes, Gauche et Droite, se rejoignent sur le point de l’anticapitalisme. En effet, la représentation des partis politiques Français n’est pas correct car il est linéaire, c’est-à-dire de gauche à droite sans aucune interaction entre les extrêmes qui sont plus proche qu’il ne semble. Il y a d’ailleurs de nombreux exemples chez les politiciens qui passent du communisme au nationalisme. Or, qu’est ce que le socialisme sinon un Nationalisme intégral ? À mes yeux, le socialisme n’est que haine de l’autre et peur du prochain. Les médiocres artistes qui clament pour un retour du socialisme sans clairement savoir de quoi il en retourne désir uniquement de meilleures subventions, et le « retour de la culture ». La droite nationaliste et le socialisme se trouvent dans la même peur de l’autre, qui peut venir contrarier l’ordre Etatiste de la nation. Le socialisme est d’une hypocrisie monstre lorsque sous ses allures bien pensante, cette doctrine travaille à faire respecter les droits des citoyens Français. Mais, elle prive ainsi toute la Terre des vertus de la croissance. 



Le protectionnisme est cet outil annonciateur de malheur, car il est partagé entre les deux courants anti-libéraux, de droite comme de gauche. Le socialisme prévoit donc une protection de ses frontières, une protection contre l’extérieur ! Mais, Oh ! Quelle est cette doctrine dite « sociale » qui se moque du reste du monde pour se préoccuper de ses petits problèmes personnels ? Comment peut-on se dire humanisme et tolérant si l’on refuse l’accès au développement pour le reste du monde par la protection des frontières ? L’exemple des produits chinois est parfaitement explicite. Très souvent, les médias rediffusent l’idée d’une mauvaise qualité chinoise, ou d’un quelconque danger issu des produits chinois. Et, les petits Français médiocres d’hypocrisie sont fiers d’éviter le marché Chinois en achetant plus cher un produit bien Français ! Et, ce sont les mêmes qui voulaient boycotter les produits chinois pour protester contre le « méchant » gouvernement Chinois. 


Un raisonnement rationnel ne peut que conduire à voir dans le socialisme l’inconscience anti-humaniste et xénophobe ! Comment peut-on prôner la philanthropie et la solidarité en coupant cour au processus de développement économique des Chinois vivant dans des conditions encore bien douteuses... C’est, par définition grâce à l’absence de réflexion, que le socialisme prend racine et s’ancre dans le faible esprit des philanthropes incultes. La raison socialiste est donc profondément pervertie par cette inconscience économique qui fait de l’ouverture et du Libéralisme un promoteur du développement humain.

Un autre exemple permet aussi d’illustrer l’absurdité xénophobe et chauviniste d’un socialisme pseudo-sentimental. La délocalisation est bien le problème qui est prit le plus à cœur dans les chaumières post-chrétiennes françaises. Voir des Français privés de leur emploi provoque un effet dramatique sur le moral franchouillard. Le fameux thème « Faut-il avoir peur des pays émergents ? » rend bien compte de cette situation catastrophique pour la paix et l’entente mondiale. Ce n’est ni les médias, ni les politiciens qui créent ce phénomène d’angoisse.

C’est uniquement cette morale socialo-gauchiste diffusée par le syndicalisme et les partis politiques qui trouvent une bonne audience chez les sociaux-démocrates à la Française. En revanche, on peut accuser et les médias et les politiciens de jouer le jeu des faibles peureux xénophobes. Un président de la république qui rassure le peuple en protégeant les firmes installées sur le territoire français est un président devenu xénophobe à la demande du peuple. La compassion à lieu sur le territoire Français, mais elle disparaît lorsqu’il s’agit de comprendre les multiples bienfaits de la délocalisation hors des frontières.


 

Insurgeons-nous de façon outrancière et j’irai même plus loin. La société post-industrielle française n’est pas tenue de conserver ses entreprises sur son sol, du fait du prix d’une main d’œuvre ouvrière en France. Si certain secteur comme le bâtiment travaillent par définition sur le territoire, il n’y a pas de reproche à faire aux secteurs qui délocalisent. Le marché doit décider seul, en fonction des coûts qu’entraînent les délocalisations. Je ne compatis donc pas, je refuse l’émotion et le sentimentalisme ridicule et irresponsable qui transparaît lorsque des salopards d’ouvriers d’un autre âge se retrouvent déposséder de leur travail par de « vrai » pauvres. 

C’est la vieille conscience nationaliste socialiste qui fait de la France le seul point d’intérêt de la petite vie misérable. Oh, oui, je sais bien que la générosité ne touche pas seulement le Téléthon, on plaint souvent les démunis autour du monde, même trop ! À force de les plaindre, on ne prend pas conscience de l’absurdité et de la méchanceté perverse de nos comportements. Je ne suis pas un amoureux des affamés et de la cause humanitaire, mais j’ai compris que le libre-échange conduit à accepter l’étranger.

Les socialistes doivent comprendre la profonde misère intellectuelle de leur propos et surtout l’amalgame ridicule dont ils font preuve. Vous voulez accueillir toute la misère humaine dans nos frontières, pour leur offrir une dignité et surtout l’égalité... C’est donc un idéal de progression pour l’Homme à travers le monde. Mais, de l’autre coté, vous craignez le « libéralisme fou » qui permet de développer les nations notamment grâce aux délocalisations. Il y a donc une ambiguïté qu’il est impossible de résoudre du fait de l’instabilité du système socialiste.

 

L’immobilisme anti-progressiste
 

 




Le socialisme n’est plus. — Ah ! Mais, existe-il toujours ? — Oui, mais il a changé ! Quand je dis que la doctrine socialiste est vouée à l’échec, c’est parce qu’elle a perdu toute sa consistance d’antan. Qu’est ce que nous sommes loin de l’époque où la gauche pouvait être taxé de « moderniste ». Comment peut-on voir dans ce courant sclérosé par la médiocrité et le doute une trace de modernité et de progressisme ? Je m’explique :

 

  Autrefois le champion des acquis dits sociaux, autrefois chef de file des victimes de conservatisme gaulliste, autrefois représentant de « l’autre société possible » : le socialisme est mort désormais. Il n’y a plus de lutte pour gagner, mais pour conserver. Le socialisme voit son âge d’or pré-68 refoulé dans le subconscient post-chrétien des intellectuels en mal d’invectives anti-conservatrices. C’est après Mai 68 et la fin du monopole social que la gauche a vue la fin venir. Oh, bien sûr que les combats en faveur des miséreux est encore d’actualité en cette fin des « années 2000 », mais le concept d’avancé n’a plus sens, au profit de « conservation ». Oui, il me paraît évident que le socialisme est un néo-conservatisme qui ne désir pas voir remettre en cause ses avancés.


Concrètement, le socialisme refuse toute proposition pour tenter d’améliorer la société. On se plaint chez les monstres anti-capitalistes, contre tout et n’importe quoi qui mettraient la société de l'avant. Le socialisme a peur de l’avenir, lui préférant les années glorieuses du passé.

 Je ne crois pas à l’insuffisance. Je suis tolérant avec les hommes, mais absolument pas avec les idées. Je ne peux imaginer une société qui regarde en arrière pour mieux s’engouffrer dans une mélasse dé-progressiste. L’exemple de l’école, ou plus précisément, de l’éducation (malheureusement) Nationale illustre bien l’essence du Socialisme Français du XXIè siècle. Chaque réforme engagée dans ce domaine est, à l’avance, critiquée. L’appel syndical contre « tout » ce qui provient du gouvernement rend les changements impossibles. On parle bien de changement, car une « réforme » nécessite bien un résultat ce que ne propose pas une « proposition de changement ». Le culte de l’immobilisme et de la tradition provenant de toutes les religions ont perverti l’homme au point de faire de lui un être peureux pour l’avenir. Mais, en plus de subir les dégâts d’un tel déboire socialiste, les Hommes sont devenus lâches car ils relèguent leurs problèmes aux générations futures...

L’exemple de l’Ecole montre bien cette peur face au changement et cette fébrilité face à l’évolution incertaine que promet par définition une société libre. C’est ainsi que les syndicats, les partis politiques à tendance socialistes (de gauche et de droite) combattent l’effort de modernisation. Et encore, le terme « combattre » est bien trop faible pour qualifier ce déchaînement de haine pour éviter de changement : c’est un tohu-bohu bordélique pour faire reconnaître le droit à l’immobilisme.



On ne peut certes pas dire que la rue française est calme... la manifestation et l’appel à la grève tendent à prouver une relative prise de conscience politique, pour améliorer les choses pourrait-on penser ? C’est avec une grande tristesse qu’on tend à comprendre que toute cette agitation sociale cherche justement à supprimer l’agitation (et par là le bouillonnement) intellectuel. Comment ne pas concéder que les vomissements post-cancéreux que sont les manifestations ne représentent que cette volonté de s’isoler, de rester fidèle à « une » Tradition. Et rien est pire que la tradition qui, par définition, fait renaître en l’Homme sa principale faiblesse : sa potentialité de non-reflexion qui mène à renier la Raison pour la passion et le sentiment.

 
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Jeudi 1 janvier 2009




J’ai assisté à la mort de notre Nation ce soir. La mort en direct, annoncée par le président de cette République Socialo-Conservatrice. Malheureux ! Le politicien dans toute sa grandeur, qui grâce à ses superpouvoirs va nous sortir de la grande Crise économique. Mais oui, vous le savez bien ami libéraux, nos énarques sont dotés d’un pouvoir tel que le peuple doit s’en remettre à eux... et ce peuple en est très heureux, ils n'ont plus à réfléchir... mais à subir ! Voyer le président Obama qui incarne l’homme providentiel tel un despote soviétique en terre liberticide !
Quel est ce mécanisme sorti des méandres de l’immondice sous-humaine qui fait de nos hommes politiques ces nouveaux messies, diffuseur de la sage parole post-chrétienne. « Solidarité », « capitalisme régulé », « justice (sociale) ». Des expressions à l’image de la monstruosité anti-libérale qu’est la vie politique française. Le conservatisme de la « droite », et le socialisme conservateur de la « gauche » fait encore des sienne. Et ce peuple éduqué par les bénédictions religieuses et étatiques depuis les temps anciens de l’Etat moderne égalitaire post-révolutionnaire se complait dans son bourbier à merde radioactive d’anti-libéralisme...
 

Les promesses répétées de notre Président montre bien l’inexistante de la valeur « Responsabilité » dans cette Nation faussement juste... Tous les citoyens sont donc appelés à mettre tous leurs espoirs débiles dans la personne du chef de l’Etat-Christique. Vous voilà dépossédé de vos responsabilités, ce sont donc les méchants banquiers, les dangereux patrons et les spéculateurs sans âmes qui supportent toutes les erreurs de l’interventionnisme mondialisé. Que d’immondice dans cette mauvaise foi !

 

Faisons donc, à notre tour, les vœux pour une société philanthropique libre :



 

- Laissez faire les Hommes qui trouveront par le marché le moyen le plus efficace de créer une dynamique du progrès.

 

- Abandonnons les Religions qui cultivent le gène de l’inhumanité chez les individus avec le contre-concept de Solidarité qui devrait dès lors être obligatoire... C’est par la religion que le culte de l’imperfection et de l’immobilisme s’est développé en gangrenant petit à petit toutes les sociétés humaines.

 

- Détruisons ensemble les dogmes et les traditions pour mieux aller de l’avant ! Nous ne voulons plus être dépendant de la majorité démocratique pour vivre librement. Nous devons laisser l’individu libre, sans le soumettre aux poids du passé, du temps jadis du Socialisme anti-progressiste.

 
- Abolissons l’Etat et les politiciens qui n’ont que trop appris à être populaire et aimé de tous... Nous ne voulons plus de ces surhommes qui décideraient pour nous. Nous ne voulons plus du règne du court terme politique, nous voulons sortir du jeu de la vie politique inintéressante relayée par des journalistes incompétents toujours soumis à la pluralité par définition inintelligible.


 - Nous ne voulons plus contraindre nos voisins à nous supporter dans nos choix... Tout comme nous ne voulons pas participer à la construction d’une société, nous voulons être libre et libéré de toute contrainte extérieure.

 

- Nous voulons la mort du constructivisme, la mort de la pensée anti-libérale, la mort de la haine du Savoir, la mort de la médiocrité pour l’avènement de la Raison libre !

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Dimanche 28 décembre 2008


  Régulièrement, un érudit qui bénéficie d’une légitimité qui le rend inattaquable vient se pavaner dans les médias et défend indirectement l’ex-URSS. Très concrètement, c’est face au consensus, tout à fait justifié, devant les crimes du soviétisme que certain demande à ce que les crimes du Capitalisme soient tout autant reconnus. Parmi ces affreux fossoyeurs de la libre conscience, on compte un personnage particulièrement intouchable qui répond au nom de Gérard Miller. Ce rejeton du maoïsme, à la mode pendant Mai 68, fait partie de ce groupe de renégat qu’il serait judicieux de torturer pour leur faire cracher tous leurs mensonges antilibéraux.

J’incite ouvertement à la haine raciale si la race des nostalgique des régimes totalitaires existait. On pourrait y mettre tous les petits néo-Nazis aveuglés par la passion d’un fascisme flamboyant qui a toujours haï l’ouverture au monde. Et, côtoyant ces groupuscules, se retrouveraient cette splendide génération d’arriéré après-gardiste qui s’est jadis battu contre les « fascistes » de la police.



 

 

Une certaine relation entre Nazisme et Soviétisme
 

Que sont devenus ces anti-fascistes rayonnants de médiocrité intellectuelle ? Ce sont eux qui animent désormais la non-vie pseudo-culturelle de nos médias. Oh que oui ! Tous ces salopards qui ont connu le Marxisme à son heure de gloire pendant ces années d’hypocrisie intellectuelle, n’ont toujours pas assimilé le fait que leur lecture bourgeoise de Marx les ont aveuglés face à l’horreur soviétique. Eux qui réclamaient plus de liberté en prônant le système le plus liberticide qui n’ait jamais existé. Oh que oui, le Soviétisme était plus liberticide que le IIIe Reich ! Le Nazisme stigmatise une partie de la population qui appartient à une tranche précise de par une parenté et une confession spécifique. Il est donc question d’une suppression mécanique sans préalable. C’est donc sur la parenté mais pas sur les idées que sont exterminés les individus.


Il n’est pas question de faire une hiérarchie entre les souffrances me direz-vous ? Et bien je réponds que les affirmations de certains médias sont trop dangereuses et que la vérité doit être dite. La société soviétique ne prétend pas supprimer une partie spécifique par son origine, mais travail à l’extermination de la pensée libre. C’est assurément la longévité du système soviétique qui rend compte de la suppression de la figure de l’intellectuel et du « libre-penseur ». Le Nazisme cherche d’abord à supprimer une « race » ce qui l’amène donc à mettre fin à la liberté de conscience. Mais pour installer la société soviétique utopique, c’est la contestation intellectuelle qui est réprimée en premier lieu.
 
 

Pour bien clarifier les idées, sans vouloir défendre une dictature anti-libérale pour une autre. Ils se rejoignent dans leur haine du Libéralisme, en voulant créer un nouvel homme. Cet homme né de la dictature anti-libérale est bien significatif de ces deux socialismes (le National-Socialisme et le Socialisme Marxiste-Léniniste-Staliniste), c’est un homme déshumanisé car il est dépossédé de sa Liberté. La dictature socialiste est le contre-exemple le plus explicite pour comprendre la notion de « société libre » issue du Libéralisme classique.

 

 

La confusion entre Capitalisme et Mondialisation

La première erreur de Gérard Miller et de ses comparses est de faire un amalgame entre la notion de Capitalisme et cette de Mondialisation. Le capitalisme est un système économique fondé sur la production par l’accumulation de capital, et ce procédé n’a rien à voir avec les dits « crimes du capitalisme ». Mais, vu la simplicité des théories post-marxistes ridiculement banales et stupides, on peut comprendre que c’est la mondialisation qui est mise en cause. Sachons tout d’abord qu’aucun économiste ne remet en cause le rôle positif de la mondialisation, et le « Nobel » d’économie 2008, P. Krugman a même été récompensé sur ces travaux portant sur le commerce international, et non pas sur ses idées anti-Bush et interventionnistes. Mais le consensus n’apporte en rien la preuve véridique comme nous le montre la chimère « développement durable » qui prône le consensus pour défendre sa fausse théorie néanmoins utile.
 
 

Mais quand bien même, la mondialisation n’a jamais, au grand jamais, été responsable de la mort de millions d’individus ! Par quel mécanisme peut-on être amené a transgresser ainsi la Raison humaine ? Il y a bien cette théorie qui consisterait à voir en Miller un populiste désirant être reconnu et admiré par toute une partie de ce peuple intellectuellement indigeste. Ce peuple Français aime bien cette idéologie complotiste qui fait reposer sur la Nation la plus puissante du monde tous les maux d’une époque marquée par le culte de la faiblesse, de la justice sociale et par la haine du discours productiviste. Or, c’est précisément ce discours capitaliste et la globalisation financière qui permet à la population mondiale de sortir de la pauvreté. Mais que croyez vous ordures esclavagistes ! Les Indiens ne vivent-ils pas mieux grâce à la relative dérégulation mondiale ? Et ce n’est pas le protectionnisme socialiste qui aurait permis aux pauvres du monde de mieux se nourrir et de voir leur société accéder à la consommation.



Il faut le dire, la mondialisation a sauvé plus d’humains que jamais ! Bien sûr qu’il reste des pauvres, des affamés autour du globe, mais la mondialisation a réduit leur nombre de façon considérable... Je ne propose pas de comparaison entre un monde protectionniste et nationaliste et un autre monde qui voit le génie humain partout et offre à toutes ses chances et sa liberté d’entreprendre ; cette comparaison serait perverse pour les habitants en questions, mais l’amour d’une société libre sort toujours gagnant face à la xénophobie socialiste.

 

Et, plus profondément, nous pouvons nous demander pourquoi la mondialisation ne réussit-elle pas partout. Car, en plus de faire vivre plus d’humain à travers le monde, la globalisation et l’ouverture économiques d’un monde libre offre des miracles concrets. Je ne cite que la Corée du Sud et l’Irlande, mais les autres exemples de cette opportunité qu’offre la mondialisation sont légions. Les peuples qui vivent toujours dans la misère à l’heure actuelle ne font pas les frais de l’ultralibéralisme d’un FMI représenté comme un monstre sauvage ! Mais, bien au contraire, c’est le système politique de ces pays qui empêche l’enrichissement de la population. Nombre de pays pauvres sont dirigés par des dictatures qui mettent en place un protectionnisme chevronné, c’est le cas de nombreux pays d’Afrique qui se ruinent en voulant contrôler leur frontière... le FMI les aura prévenus, ils sont donc responsables.

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