L’entrepreneur n’exploite rien ni personne tant que l’échange est contractuel. Si le salarié n’est pas content (ce qui est souvent compréhensible) il peut monter son entreprise par lui même, et appliquer son éthique non-capitaliste, on verra bien sa gueule enfarinée !
Il faut s’indigner contre toute cette vermine qui crache fièrement sur les nouveaux diables que sont les patrons, les exploiteurs et les capitalistes.
Tous les marxistes ont oublié la haine que Marx vouait aux juifs parce qu’ils représentaient les capitalistes ! Tous les gauchistes ont oublié
que Hitler lui-même estimait avoir accompli ce que l’URSS avait échoué... à savoir l’application des idées marxistes ! Au brûlot, moralistes qui n’êtes bon qu’à vous renifler votre fion tout
cramoisie lors de grands défilés populaire ! C’est encore vous qui n’avouez pas votre goût pour la basse-cour socialisante : les moutons à genoux devant l’étendue de la pensée zéro
suivent les porcs ignorants qui salissent de leur grosse merde l’humanisme des sociétés libres... Vous couvrez vos discours liberticides (car anti-libéraux) sous le voile de l’idéal altruiste,
souvent inspirées de vos manuels pour déviants, vos livres religieux et autres torchons journalistiques qui ont défendus l’horreur socialiste de l’Est.
Voilà que le Vilain s’est incarné en spéculateur fou ! Le peuple ignorant en fait une contre-idole divine. En 2009 le spéculateur financier a
pris la place du végétarien semi-moustachu, c’est la nouvelle figure sur laquelle tous se masturbent salement, sans l’avouer en public. Vous les entendez tous les moralistes qui s’entendent dire
qu’il ne faut pas chercher le profit pour le profit ! Le profit c’est la boite de pandore... si tu crées de la richesse, c’est que tu exploites le monde entier et tous les africains victimes
d’une dictature aussi anti-libérale que les socialistes français aimeraient voir appliquer en Europe.
La mode c’est de respecter la dignité humaine... et j’en suis le premier défenseur. Heureusement que monsieur-tout-le-monde se rassure en affirmant que les patrons sont des sous-hommes, et qu’à leur place il serait « gentil ». Le flot permanant d’insulte envers les exploiteurs révèle la jalousie naïve qui a pris le pas sur la volonté personnelle.
Pourquoi donc faudrait-il respecter ceux qui se prennent au jeu de la surenchère ? Le moraliste dogmatique se place au dessus d’un autre individu, en s’assurant qu’il ne tombera jamais aussi bas que le spéculateur avare qui ne considère que sa tirelire. Le moraliste sera bon lui ! Il donnera son argent... ou plutôt il n’essayera pas d’en récolter autant, car l’argent c’est pas une fin. Avec à une assurance impressionnante, le moraliste considère ses attaques contre les exploiteurs légitimes.
Mais le moraliste est justement moraliste et pas exploiteur, et c’est le raisonnement des moralistes qui fait d’eux des moralistes ! C’est parce qu’il est le résultat du système qu’il ose critiquer que son avis doit être tourné en ridicule. Avant même de rentrer dans des considérations plus loufoques, le moraliste doit être notre cible pour vaincre ce cliché du progressisme de gauche.
On les voit tous les jours ces resplendissant intellectuels, submergés de foutre marxiste, ils sentent bien que l’occasion est en or ! Ils aiment se reluire doucement de crème anti-capitaliste. Rho ! les beaux livres qui accusent la dérive de ce système qu’aucun ne connaît ! Les journalistes, les intellectuels, les politiciens, les artistes... tout ce joyeux petit tiers-monde de la pensée donne son avis de jean-foutre sur l’actualité politique. Et à chacun sa dose de moralisme ! Overdose de médiocrité post-restos du cœur ! Ce n’est même plus « à chier » puisque les journalistes nous réchauffent déjà les actualité option « étron marxiste ».
Le consensus est unanime. Les artistes sans talent, bon à bouger leurs fions de fiers illettrés abrutissant les français jalousement amorphe, gagnent toujours à la fin. Ce sont les eux les arbitres des pseudo-débats (ce sont plus des exposés d’étudiants victimes de propagande keynesiano-pro-cubaine) qui pullulent entre les émissions pour véritables cons. Oui, le public des non-débats a une haute idée de lui-même en ce qu’il évite tout de même les autres médias pour vrais cons. Les trois milles salopes qui pensent avoir acquis une culture après cinq années d’études à faire la fête et des maths regardent le bas peuple comme de la merde écervelée. Eux, les cadres-de-droite-après-quarante-ans, les enseignants-bien-à-gauche, les post-thésards-trop-payés etc. sont les mangefoutres du XXIe siècle.
La communauté médiatique est assurément gouvernée par les monstrueux artistes, il y a tout un monde prêt à concéder sa petite morale sortie tout droit de leurs couillettes de non-pensants. L’artiste est l’arbitre-roi, il a le dernier mot : la conclusion pleine de romantisme national-populiste. Sa douce parole, saturée de foutre néo-marxiste elle aussi, est devenu plus la attendue car elle garde une image de sainteté auprès du peuple : elle est épurée de toute réflexion préalable cette parabole évangélico-faussement-tolérante. Les masses de bienheureux sont tellement imprégnés de marxisme que la rencontre d’un être pensant est suivie d’une lutte des classes mortelle pour le créatif. Le politicien, l’intellectuel et l’artiste ont appris à endosser ce costume sur mesure de béjaune pisseux. Mais l’artiste reste la figure sacrée aux yeux (souvent touché par une cécité post-christique) du peuple.
Inutile d’enculer tendrement toutes les idées anticapitalistes, plutôt démolir le mythe d’un progressisme collectiviste. On peut défendre l’idée socialiste, mais en acceptant le lot d’autoritarisme liberticide qui va avec. Il manque juste de la logique dans ce bas monde !
Tous ces moralistes, ces bienveillant à l’égard du peuple de France, devraient clamer ouvertement qu’ils sont supérieur à tous ces cons incapables
d’élire le bon président ! Mais ne vous cachez plus au fin fond du fion d’un sophisme ridiculement apprécié. On a assez donné dans l’amalgame entre liberté et socialisme ! Qu’ils
l’avouent leur fascisme ces économistes secrètement lié à l’Etat qui leur paye de quoi débagouler copieusement des erreurs jamais falsifiable. Ce serait le come-out des constructivistes, une
belle armée de néo-dictateurs, défendant jalousement l’écolo-fascisme altermondialiste par exemple. On sait qu’Hitler avait commencé le travail avec les lois de 1935 concernant la défense des
animaux. Qu’on finissent le travail du végétarien ! disent-ils. Quel bel exemple cet Adolf : végétarien et animaux-philes. Tout ce qu’il faut pour sauver notre planète rouge de honte.
Ils sont tellement « bons » ces écolos qu’ils voudraient prendre le contrôle des mannettes pour nous mener dans le droit chemin environnementaliste.
Pour les artistes, pas de come-out ! Ils n’ont pas plus d’idées dans leur arrière-pensée que dans leur
dégueuli de gerbe hypertrophiée de tous les jours. Le culte de l’artistiquement immonde prend fin. Mais du haut de mon minaret du polythéisme dionysiaque, je n’ose pas appeler à la mort de
l’art-médiatisé car mon humanisme me fait apprécier les rares perles d’hardiesse contestataire qui surnage au dessus de la mêlée des bourreaux de la création. Il faut sauver la contestation
profonde et travaillée, et lâcher hautainement ce regroupement d’affreux cultivant une audience émotionnelle (haro sur la tradition!). La transgression ce n’est pas s’élever contre un
système incompris. Incompétents, le domaine de l’économie politique ne t’appartiens pas. Seule la bouillie pseudo-artistique vous concerne.
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